Anaxago prend soin
de votre patrimoine

Acteur reconnu du crowdfunding

162 M

Investis

47 M

Remboursés

96 193

Membres

223

Entreprises financées

Découvrez plus d'opportunités

Lancement du fonds ANAXAGO
Society one

Investir dans un portefeuille d’opérations immobilières
françaises à partir de 10 000 €.

Découvrir society one

Les dernières actualités

[Anaxago Ventures] La startup Comitam rachetée par le leader des services funéraires en France

Comitam, le digital au service des pompes funèbresCréée en 2011 par Camille Strozecki, un alumni HEC, et Matthieu Courson, la startup Comitam est une plateforme d’organisations d’obsèques mettant en relation les familles en deuil avec des pompes funèbres locales. La plateforme couvre l’ensemble des métiers du funéraire, notamment l’assurance obsèques, la fin de vie, la sépulture, etc.Intervenant dans un contexte délicat, la startup Comitam a su asseoir une image de professionnalisme et de soutien efficace dans la situation difficile de la gestion du décès d’un proche. "Ce rapprochement va donner une nouvelle dimension à Comitam et assurer une belle rentabilité pour les actionnaires Anaxago, c'est un deal parfait pour toutes les parties prenantes" témoigne Camille Strozecki à propos du rachat.La digitalisation par croissance externe, un choix stratégiquePrésent sur un marché unique et sensible, Comitam a su apporter un service qui s’adapte à la digitalisation croissante des nouveaux usages que l’on retrouve même dans les rites funéraires. La plateforme permet d’accéder à une large gamme de services mais aussi de prestataires permettant ainsi de bénéficier d’une information complète rapidement ainsi que d’un accompagnement professionnel.Une nouvelle sortie positive pour le portefeuille Anaxago VenturesSur 75 investissements, la cession de Comitam marque la 11ème cession positive réalisée par Anaxago. Positionnés sur le financement de startup en early stage innovant dans le digital, Anaxago est devenu en quelques années un acteur reconnu du capital innovation aux côtés de fonds comme Newfund, Seventure Partners, etc.Or, à ce jour aucun fonds français ne communique directement sur ses performances. L’étude annuelle menée par France Invest permet de connaître le multiple de performance moyen d’un investissement dans les fonds de VC français qui s’établissait à 1,09X à fin 2018 ( avec 0,62X de retour réalisé et 0,48X de retour à venir -ou potentiel-, soit la valeur estimative nette des fonds divisée par les capitaux appelés).A un multiple de 1,67 pour ses investisseurs, la cession de Comitam surperforme les statistiques du secteur et encore plus de son année car le multiple de performance moyen à fin 2017 pour les investissements réalisés en 2014 était de 0,82."L'implication de François Carbone [Président d’Anaxago] au board de Comitam a été essentielle, elle a permis de passer des étapes clefs pour l’entreprise. Surtout il a réussi à défendre les actionnaires Anaxago tout en s'attachant toujours d'abord à la réussite du projet" souligne Camille Strozecki. La levée de fonds de Comitam, un premier tour en early stage avait rassemblé 22 actionnaires Anaxago pour un ticket d’investissement moyen un peu supérieur à 9 000€. Étude France Invest sur la performance du Capital innovation en France

LIRE PLUS 

[ Anaxago Ventures ] Nouvelle participation proptech pour Anaxago : MeilleureCopro lève 3 millions d’euros

Investir dans la proptech, une évidence pour AnaxagoLe secteur de l’immobilier est en train de vivre sa révolution numérique et des usages. Pour saisir la vague d’opportunités qui accompagne ces multiples transformations, Anaxago a choisi de concentrer une partie de ses investissements ventures dans la proptech. Exploitant ainsi une profonde connaissance en interne des tendances de l’innovation dans le secteur de l’immobilier.Un tropisme naturel pour les équipes d’investissement d’Anaxago dont la grande expertise d’investissement dans l’immobilier pousse à accompagner les professionnels du secteur à la fois dans le financement de leur activité mais aussi dans l’innovation qui bouleversent aujourd’hui leurs métiers. Depuis 12 mois, avec le recrutement d’Alexandre Héraud (ex-Xerys) au poste de Directeur des Participations, l’équipe venture d’Anaxago a identifié plus de 400 proptechs, pour en rencontrer 120 et finalement investir dans 7 d’entre elles. L’importance du deal flow et le taux de sélection très stricte d’Anaxago sont à rapprocher de notre thèse d’investissement dans la proptech : nos équipes d’investissement se concentrent sur les startups présentant des opportunités de synergie concrètes avec nos clients professionnels de l’immobilier. L’idée étant d’éviter à tout prix les concepts dit “gadgets” ou simplement features nice to have. Nous garantissons la mise en relation entre startups et promoteurs pour assurer ainsi plusieurs mois de chiffres d’affaires aux entreprises financées.MeilleureCopro devient la 8ème participation proptech d’AnaxagoDepuis 2012, le groupe Anaxago a investi dans des sociétés disposant d’un projet de croissance ambitieux, avec des équipes impliquées financièrement, des plans de développement reposant sur des hypothèses crédibles et des marchés en devenir ou en mutation. À l’heure actuelle, le groupe a plus de 40 startups en portefeuille dont 8 entreprises issues de la Proptech.Une des premières startups proptech financées par la plateforme : Somhome fondée par Jean-Philippe Bertin, avait été cédée en 2016 au groupe Foncia pour un TRI supérieur à 50%. « La maîtrise des charges est un enjeu pour les copropriétaires, les locataires mais aussi pour les professionnels de l'immobilier. Notre équipe a identifié la rationalisation du budget des copropriétés comme une urgence compte tenu de l'évolution des charges sur les 10 dernières années. Grâce à sa technologie et l'expertise de son équipe, MeilleureCopro apporte une solution concrète et est en bonne position pour profiter de cette opportunité de marché.» précise Alexandre Héraud, Directeur des participations chez Anaxago.L’histoire de MeilleureCoproAlors que le marché des charges de copropriété représente en France 40 Mds €/an, et que les charges de copropriété ont augmenté de près de 40% en 10 ans, 93% des copropriétaires estiment aujourd’hui payer trop de charges. En cause ? Des syndics manquant de temps et d’outils pour renégocier aux meilleures conditions de marché les contrats. Portée par la préoccupation de payer le juste montant de charges en bénéficiant de prestations de qualité, Edouard-Jean Clouet, (diplômé de l’Ecole Centrale et d’HEC Paris) a lancé en janvier 2017 la société MeilleureCopro pour accompagner tous les acteurs de la copropriété dans l’optimisation des charges d’un immeuble (Gaz, électricité, assurance, maintenance et entretien, nettoyage etc.). « Avant de lancer MeilleureCopro, j’ai épluché l’ensemble des documents de ma copropriété et j’ai détecté les doublons, les dépenses inutiles et les contrats qui ne correspondaient pas à la réalité de mon immeuble. Après un lourd travail de mise en concurrence, j’ai réussi à faire baisser les charges de 60% à qualité de prestations comparable ! J’ai vite remarqué qu’il y avait un vrai besoin sur le marché. Aujourd’hui, c’est grâce à une équipe d’une vingtaine de personnes, spécialisées en copropriété, en négociation et en développement que nous pouvons redonner du pouvoir d’achat au quotidien à des milliers de copropriétaires », raconte Edouard-Jean Clouet.En savoir plus sur la levée de fonds de MeilleureCopro sur Frenchweb

LIRE PLUS 

Co-living, nouveau concept, nouvel actif

Comment créer de la valeur en immobilier tandis que les prix au mètre carré augmentent fortement, sans pour autant sacrifier la localisation de l'actif ? En accompagnant des projets de co-living, ces nouveaux lieux de vie en centre ville qui proposent des appartements meublés, du corworking mais aussi des services de cinéma, de salle de sport et de restauration, prestations haut de gamme qui permettent ensuite de valoriser les loyers.  Amaury de Granvilliers, diplômé de HEC, investisseur à son compte, tenant son propre familly office pour vivre de ses placements, a déjà misé sur cette nouvelle classe d'actifs, dès 2015, sur la première opération réussie Babel République chez Anaxago. Il explique sa stratégie : « C'est un moyen de diversification de mon épargne et je m'y suis intéressé comme je l'ai fait au préalable sur les bitcoins : en me positionnant sans trop m'exposer. Ce type de projets est très prometteur car ils correspondent à de fortes tendances macro-économiques. »  Avec la hausse des prix d'acquisition mais aussi la multiplication des mobilités professionnelles et la recherche de communautés, le co-living se trouve à la croisée des chemins de nouvelles façons de vivre et travailler ensemble. Une tendance immobilière« Cela répond à un vrai besoin de flexibilité, pour ceux qui cherche un logement rapidement, comme des 25 et 35 ans arrivant dans une nouvelle ville dans le cadre d'une mission professionnelle, poursuit Benoit Jobert, CEO de Axis, leader du co-living avec sa marque The Babel Community, qui a développé le projet Babel République puis celui de Saint-Férréol, à Marseille. Le modèle est à la fois attractif pour le client et rentable pour nous : nous proposons du coworking moins cher car les travailleurs vont aussi manger au restaurant régulièrement ; ils ont accès à la salle de sport et s'y rendent la journée, tandis que nos locataires y vont plutôt le soir et le weekend ; nous offrons des services à la carte comme du repassage et de la conciergerie... » Il s'agit vraiment d'un projet hybride entre la promotion immobilière et l'hôtellerie professionnelle. Ce modèle permet de se positionner sur des bâtiments hors normes et très bien localisés comme les antennes galeries Lafayette de Marseille, un bâtiment de 4000 m², rue Saint-Férréol à proximité du vieux port. The Babel community est en train de le rénover pour l'exploiter prochainement, après un financement réussit sur la plateforme Anaxago en 2018. Le co-living, un actif de diversification« Notre ticket d'entrée est de 1 000 euros ce qui permet à chacun de se positionner, annonce Joachim Dupont, fondateur de la plateforme d'Anaxago, qui a proposé le projet Babel République pour la première fois aux investisseurs particuliers en 2015 puis celui de Saint-Férréol en 2018. Ce genre de placement immobilier a du sens, après un premier achat classique et en complément d'une Société Civile de Placement Immobilier (SCPI). » Le financement participatif est alors au coeur de sa raison d'être : démocratiser certains actifs attractifs, autrefois réservés aux professionnels ou grandes fortunes, pour stimuler la rentabilité globale d'un portefeuille diversifié de placement.  Pour les investisseurs particuliers, ce type d'actif permet de toucher des rémunérations à deux chiffres, sur une une maturité de 36 à 54 mois. « L'objectif dans le fait d'accompagner un acteur intégré, promoteur et exploitant, est de ne pas revendre l'immeuble trop tôt, poursuit Joachim Dupont. Le bien peut mieux être revendu une fois réhabilité et exploité, une fois la démonstration de la réussite du business model réalisée. »Un placement dynamique« Avec cette maturité, j'apprécie aussi de suivre l'aventure et d'être dans le même cockpit que l'entreprise que je finance, ajoute l'investisseur Frédéric Hertault, investisseur particulier habitué aux actions et qui a misé sur l'opération de Saint-Férréol. Pour moi, cela permet aussi d'avoir de l'obligataire boosté. » En effet, le produit financier est hybride, entre de la dette et de l'equity, sous forme d'obligations convertibles. En clair, l'argent placé est rémunéré avec un taux fixe et connu à l'avance, pendant la période de promotion. Puis, le titre de créance peut devenir une part de l'entreprise, comprenant l'actif immobilier, et donnant droit à des dividendes ou à un rachat des parts. Les investisseurs sont ainsi intéressés à la valorisation du bien mais aussi d'avoir un actif en guise de garantie. « Le coupon de base était de 5 % mais j'espère un taux de rentabilité interne de plutôt 14 % grâce à la valorisation de l'actif d'ici la fin du projet en 2024 », résume Frédéric Hertault. Ces taux restent corrélés à un risque : il faut étudier à la fois la viabilité du projet immobilier ainsi que celle de l'acteur intégré en charge du projet. Néanmoins, la réussite de projets emblématiques comme celui de  la rue de la République à Marseille rassure. L'immeuble a même été vendu en moins de trois semaines à un investisseur institutionnel, prouvant l'intérêt du marché pour ce genre d'actifs.Fort de cette trésorerie et avec le soutien financier de la Caisse des dépôts et consignations, Axis continue à proposer de nouveaux projets sur Anaxago, comme celui de Grenoble actuellement. La plateforme d'investissement, quant à elle, proposera également très bientôt un autre projet de co-living à Asnières, en région parisienne.

LIRE PLUS 

Finances personnelles : les 4 bonnes résolutions de la rentrée 2019

La check-list du mois de septembre : Mettre à plat mes besoins quotidiens pour appliquer la règle d’or du budget 50-20-30 Calculer le montant minimum de mon épargne de sécuritéOuvrir dès maintenant des enveloppes avantageuses fiscalementTrouver des opportunités d’investissement astucieuses dans un contexte de taux négatifsLa règle d’or des 50-20-30Je n’ai pas inventé cette règle, c’est celle que n’importe quel financial planner utilisera pour vous guider vers un équilibre financier type. Elle concerne l’allocation idéale de vos revenus mensuels fixes.Selon cette règle 50% ou moins de votre revenu mensuel doit être consacré au financement de vos besoins essentiels : un toit sur votre tête (loyer, crédit, etc.), les courses alimentaires, vos factures d’usage (électricité, chauffage, internet, téléphone) et vos coûts de transports pour vous rendre sur votre lieu de travail. Si vous avez des enfants, les dépenses qui leur sont liées entrent également dans ces 50%.20% de vos revenus doivent être consacrés à une épargne dédiée pour préparer le futur. Et les 30% restant viennent financer votre mode de vie : sorties au restaurant, voyages, cadeaux, vêtements, etc.Cette règle vous permet d’abord d’établir si vous disposez d’un équilibre financier sain, il faut bien sur l’ajuster en fonction du lieu où vous vivez (vivre à Paris coûte globalement beaucoup plus cher qu’ailleurs en France, etc.). Mais passer vos finances à travers cette règle vous permet d’établir dans quelle mesure vous allez avoir besoin de créer des revenus supplémentaires en plus de votre salaire ou si il est possible de faire des économies à certains endroits pour assurer votre mode de vie.L’épargne de précaution, combien ?J’ai de l’argent de côté et j’ai très envie de l’investir. Faire travailler l’argent c’est mon métier, je le fais déjà mais est-ce vraiment le moment ?Avant de penser à investir, il est essentiel que vous ayez un budget équilibré qui vous autorise à financer votre mode de vie et une épargne de précaution qui vous permettra de maintenir l’essentiel de ce mode de vie en cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, etc.). Mais comment connaître le montant idéal de votre épargne de précaution ? En fonction des âges,  si vous avez moins de 30 ans ( ou 30 ans c’est pareil), que vous n’avez pas de crédit et pas d’enfant à charge votre épargne de précaution devrait s'élever à trois mois de votre salaire total. Si vous êtes marié.e et que vous remboursez un crédit cette épargne de sécurité devrait être équivalente à 6 mois de votre salaire. 9 mois si vos revenus sont supérieurs à 80 000€ (pour des raisons inhérentes à la difficulté de la recherche d’emplois, etc.)  Et 12 mois si vous avez des enfants.Une fois que votre budget est équilibré, votre épargne de sécurité suffisante vous pouvez commencer à réfléchir à investir !Ouvrir dès maintenant des enveloppes avantageuses fiscalementSelon une étude de l'INSEE, 50% des français pensent "réussir à mettre de l'argent de côté au cours des 12 prochains mois". Or il faut remonter à décembre 2017 pour constater un taux aussi élevé. Les français estiment aussi majoritairement pouvoir épargner aujourd'hui, et que c'est bien "le bon moment" pour épargner. Épargner oui (je vais en avoir besoin pour préparer ma retraite apparemment…) mais pour que cet argent aille rejoindre les 400 milliards d’encours déposés à l’heure actuelle dans les dépôts à vue qui ne rapportent rien ou même les 300 milliards d’euros dans les Livret A qui rapportent moins que l’inflation ?Il existe des enveloppes qui avant d’être plus rémunératrices présentes des avantages fiscaux non négligeables ! Mais pour ça il faut se décider à les ouvrir. Pourquoi ?Car outre les niveaux de rémunération qu’il est possible d’obtenir, ces enveloppes sont avantageuses fiscalement. Par exemple la fiscalité de l’assurance-vie dépend de la date d’ouverture de votre contrat et de la date de versement des primes. Plus votre contrat est ancien, moins vous paierez d’impôts en cas de retrait : la différence se faisant une fois que votre contrat a plus de 8 ans il est impératif de souscrire rapidement à une assurance-vie si vous ne l’avez pas encore fait. Même si vous placez 50€ à l’ouverture de votre contrat, c’est cette date de versement qui sera prise en compteInvestir intelligemment dans un contexte de taux négatifsVous ne pouvez plus ouvrir le journal, ou même LinkedIn, sans entendre parler des taux négatifs. Mais qu’est ce que ça veut dire ? Concrètement pour un particulier, le fait que les taux deviennent négatifs de façon durable et bien c’est globalement la fin des placements sans risques qui offrent du rendement. Et donc la question qui se pose : où investir dans ce contexte pour le moins aberrant ? La bonne nouvelle c’est qu’il existe des classes d’actifs qui offrent des primes de risque comme l’immobilier, les entreprises et plus globalement le non coté. Souvent considérées comme de l’investissement alternatif, ces classes d’actifs ne sont pas encore sur-sollicitées par les investisseurs et valent le coup que l’on s’y penche dans le contexte actuel !

LIRE PLUS 

[Anaxago Ventures] Osivax close une série A à 8 millions d'euros

La biotech Osivax a annoncé cette semaine la clôture de sa série A à 8 millions d'euros. L'objectif de cette levée : poursuivre le développement de ses vaccins universels contre la grippe. Le financement a été mené par la société belge Noshaq et la plateforme de crowdfunding Anaxago.Fondée en 2017 à Lyon, Osivax a été créée en tant que spin-off du laboratoire pharmaceutique IMAXIO pour se consacrer au développement d’un vaccin universel contre la grippe et d’immunothérapies contre le cancer. Pour cela, elle a développé une technologie appelée l'OligoDOM.  "Les vaccins contre la grippe saisonnière actuellement disponibles ne permettent pas de traiter toutes les souches de grippe car ils ciblent des régions très variables du virus. En tant que tels, ils doivent être mis à jour annuellement. En revanche, notre approche de vaccin universel contre la grippe utilise une nucléoprotéine (NP) recombinante qui élimine la nécessité de contre-vérifier et de formuler des hypothèses sur les souches de la grippe qui seront pertinentes pour les saisons à venir. Notre vaccin pourrait être efficace année après année en fournissant une réponse immunitaire forte et, à long terme, contre tous les virus de la grippe en circulation et émergents. Notre objectif est d’établir une validation de principe sur l’Influenza A, qui représente 75% à 95% des grippes, puis d’élargir notre pipeline pour fournir un vaccin antigrippal universel", affirme Alexandre Le Vert, CEO et cofondateur d’Osivax.Le financement servira principalement à la réalisation de la validation clinique du vaccin candidat phare d’Osivax, OVX836. Le financement appuiera également l’évaluation d’un candidat-vaccin universel de deuxième génération, actuellement en phase de développement préclinique. Osivax a été financée en 2018 sur la plateforme Anaxago. Pour découvrir les opportunités d'investissement en capital innovation disponibles sur Anaxago, cliquez ici.

LIRE PLUS 

L’équipe

Plus de 25 experts
au service de vos intérêts

01 84 17 41 76

Découvrir Anaxago 

Investir avec Anaxago

Audit sur 40+ points

Des opportunités qualifiées

Chaque entreprise a fait l'objet d'une analyse
approfondie sur plus de 40 points de contrôle

Pacte d’actionnaires complet

Des conditions négociées

Les modalités juridiques et financières de chaque
investissement sont négociées par Anaxago

Valorisation négociée

Un alignement des intérêts

Anaxago investi à vos côtés dans chacune des opérations financées (> 1 M€ à ce jour)

Pas encore membre ?
Rejoignez Anaxago sans attendre