En 2026, les fonds euros retrouvent de l’attractivité grâce à des rendements boostés et à la concurrence entre assureurs. Découvrez comment optimiser votre assurance-vie entre sécurité, performance et fiscalité.
Le fonds euros comporte une garantie du capital selon les conditions du contrat, hors frais et fiscalité applicables. Les unités de compte présentent un risque de perte partielle ou totale du capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Assurance-vie en 2026 : pourquoi le fonds euros retrouve-t-il une place centrale ?
L’assurance-vie demeure l’un des principaux placements financiers des ménages français. À la fin de l’année 2025, son encours dépassait 2 100 milliards d’euros, confirmant son rôle important dans les stratégies d’épargne, de diversification et de transmission.
Dans un environnement marqué par l’évolution des taux d’intérêt, le ralentissement de l’inflation et une recherche accrue de stabilité, le fonds euros retrouve une place importante au sein des allocations patrimoniales.
Ce regain d’intérêt ne signifie toutefois pas que l’assurance-vie doit être réduite à son support garanti. Son principal intérêt réside dans la possibilité de combiner un fonds euros avec différentes unités de compte, selon les supports référencés dans le contrat, l’horizon de placement et le niveau de risque accepté.
Le fonds euros retrouve de l’intérêt en 2026
Pendant plusieurs années, les rendements des fonds euros ont été pénalisés par un environnement de taux particulièrement bas. Le redressement des taux obligataires observé depuis 2022 a progressivement permis aux assureurs d’intégrer dans leurs portefeuilles des obligations offrant des rendements plus élevés.
En 2025, le rendement moyen des fonds euros des contrats individuels s’est établi à environ 2,63 %, net de frais de gestion sur encours et avant prélèvements sociaux. Ce niveau moyen masque néanmoins des écarts importants selon les contrats, les politiques de gestion des assureurs et les éventuelles conditions de bonification.
Certains contrats proposent en effet des mécanismes permettant d’accroître temporairement le taux servi sur le fonds euros. Ces offres sont généralement soumises à des conditions précises, comme la réalisation de nouveaux versements ou l’investissement d’une part minimale en unités de compte.
Il est donc nécessaire de distinguer le rendement de base du fonds euros d’un rendement bonifié soumis à des conditions particulières. Une offre promotionnelle ne doit pas être considérée comme un taux durable ou garanti pour les années suivantes.
Comment fonctionne la garantie du capital ?
Le fonds euros se distingue principalement par la garantie accordée sur le capital investi, selon les conditions prévues par le contrat. Cette garantie peut s’entendre hors frais de gestion, prélèvements sociaux et fiscalité.
Les intérêts attribués chaque année bénéficient généralement d’un effet cliquet : une fois inscrits au contrat, ils viennent augmenter le capital garanti. Les modalités exactes dépendent néanmoins de la documentation contractuelle.
Cette protection ne doit pas être confondue avec une garantie de rendement. Le taux servi peut évoluer chaque année en fonction des résultats du fonds, de la politique de l’assureur et du niveau des réserves disponibles.
Pourquoi les assureurs peuvent-ils soutenir les rendements ?
Les assureurs investissent principalement l’épargne placée sur les fonds euros dans des obligations d’États et d’entreprises, complétées par d’autres actifs. Le renouvellement progressif de ces portefeuilles peut leur permettre de bénéficier de rendements obligataires plus élevés que durant la période de taux bas.
Ils disposent également de provisions pour participation aux bénéfices. Ces réserves, constituées au fil du temps, peuvent être redistribuées progressivement aux assurés afin de lisser les rendements servis.
La mobilisation de ces réserves n’est cependant pas uniforme. Chaque assureur conserve sa propre politique de gestion, et leur niveau ne permet pas de garantir le maintien futur des taux observés.
L’assurance-vie ne se limite pas au fonds euros
L’assurance-vie est une enveloppe permettant de réunir différents supports d’investissement au sein d’un même contrat. Une partie de l’épargne peut être placée sur le fonds euros, tandis qu’une autre peut être investie en unités de compte.
Selon les supports proposés, les unités de compte peuvent donner accès à des fonds actions, obligataires, immobiliers, diversifiés, structurés ou investis dans des actifs non cotés.
Cette diversification permet de répartir l’épargne entre plusieurs moteurs de performance potentielle. Elle implique néanmoins une exposition aux fluctuations des marchés : la valeur des unités de compte peut évoluer à la hausse comme à la baisse et leur capital n’est pas garanti.
La répartition entre fonds euros et unités de compte doit donc être adaptée à la durée du placement, aux projets de l’épargnant, à ses besoins de liquidité et à sa capacité à supporter des pertes.
Anaxago Value : une assurance-vie multisupport
Anaxago Value est un contrat d’assurance-vie multisupport assuré par Generali Vie et distribué par Anaxago.
Le contrat permet de combiner le fonds euros Netissima avec une sélection d’unités de compte. Cette organisation permet de construire une allocation comprenant une composante garantie et des supports exposés à différentes classes d’actifs.
Anaxago Value est accessible à partir de 5 000 euros. L’allocation peut ensuite être adaptée en fonction des objectifs patrimoniaux, de l’horizon d’investissement et du profil de risque de l’épargnant.
- Type de contrat : assurance-vie multisupport ;
- Assureur : Generali Vie ;
- Montant initial minimal affiché : 5 000 euros ;
- Fonds euros proposé : Netissima ;
- Autres supports : unités de compte référencées au sein du contrat ;
- Mode de gestion présenté : gestion libre.
Les caractéristiques, les frais et les supports disponibles sont susceptibles d’évoluer. Il convient de consulter la note d’information, le document d’informations clés et la documentation de chaque unité de compte avant toute souscription.
Pour consulter le fonctionnement général du contrat : découvrir l’assurance-vie Anaxago Value .
Pour accéder à la présentation de la gestion libre : consulter Anaxago Value en gestion libre .
L’assurance-vie reste-t-elle disponible à tout moment ?
Contrairement à certaines enveloppes d’épargne, l’assurance-vie n’est pas juridiquement bloquée pendant huit ans. L’épargnant peut généralement demander un rachat partiel ou total à tout moment.
Le versement des fonds reste cependant soumis aux délais de traitement de l’assureur et aux conditions du contrat. La liquidité peut également dépendre des supports détenus, certaines unités de compte pouvant être plus difficiles à céder ou faire l’objet de mécanismes spécifiques.
L’ancienneté de huit ans correspond principalement à un seuil fiscal. Elle ne constitue pas une durée obligatoire de blocage.
Quelle fiscalité après huit ans ?
La fiscalité de l’assurance-vie intervient principalement lors d’un rachat. Seule la part du retrait correspondant aux gains est imposable.
Après huit ans, les gains retirés peuvent bénéficier d’un abattement annuel de 4 600 euros pour une personne seule et de 9 200 euros pour un couple soumis à imposition commune.
Les règles d’imposition dépendent toutefois de la date des versements, de leur montant et de la situation fiscale de l’épargnant. Les prélèvements sociaux restent également applicables sur les gains selon les modalités prévues par la réglementation.
Quel intérêt pour la transmission ?
L’assurance-vie permet de désigner un ou plusieurs bénéficiaires qui recevront les capitaux au décès de l’assuré. La rédaction de la clause bénéficiaire constitue donc une étape importante.
Pour les primes versées avant les 70 ans de l’assuré, un abattement pouvant atteindre 152 500 euros par bénéficiaire peut notamment s’appliquer, sous réserve des règles fiscales en vigueur.
Les primes versées après 70 ans sont soumises à un régime différent. Seule la part des primes excédant l’abattement global applicable entre dans l’assiette des droits de succession, tandis que les gains suivent un traitement distinct.
La fiscalité successorale dépend de plusieurs paramètres. Une analyse personnalisée peut donc être nécessaire, notamment en présence de montants importants, d’une famille recomposée ou d’une situation internationale.
Comment revoir son contrat en 2026 ?
Une revue régulière de son contrat permet de vérifier que son fonctionnement reste cohérent avec les objectifs poursuivis. L’ancienneté d’un contrat ne suffit pas à déterminer sa qualité : certains contrats anciens peuvent conserver des caractéristiques intéressantes, tandis que d’autres peuvent présenter des frais élevés ou un choix de supports limité.
L’analyse peut notamment porter sur :
- le rendement historique du fonds euros ;
- les conditions des éventuelles bonifications ;
- les frais sur versement, de gestion et d’arbitrage ;
- la qualité et la diversité des unités de compte ;
- la répartition entre supports garantis et supports risqués ;
- la rédaction de la clause bénéficiaire ;
- l’adéquation du contrat avec les projets de l’épargnant.
Une modification de l’allocation doit être envisagée avec prudence. Augmenter la part d’unités de compte peut accroître le potentiel de valorisation, mais également la volatilité et le risque de perte en capital.
Que faut-il retenir en 2026 ?
Le fonds euros retrouve une place importante dans les allocations patrimoniales grâce à des rendements moyens redevenus plus significatifs qu’au cours de la période de taux bas. Cette évolution ne garantit toutefois pas le maintien futur des taux servis.
L’assurance-vie reste surtout une enveloppe permettant de combiner plusieurs supports. Le fonds euros peut contribuer à stabiliser l’allocation, tandis que les unités de compte offrent un potentiel de valorisation supérieur en contrepartie d’un risque de perte en capital.
Le choix d’un contrat ne doit donc pas reposer uniquement sur le rendement annuel annoncé. Les frais, la qualité des supports, les conditions de bonification, la souplesse de gestion et les objectifs patrimoniaux doivent également être pris en compte.
Conclusion : construire une allocation adaptée à ses objectifs
En 2026, le fonds euros peut retrouver un rôle de stabilisation dans les stratégies d’épargne. Il permet de sécuriser une partie du capital selon les conditions du contrat, sans pour autant offrir une performance garantie dans le temps.
L’intérêt de l’assurance-vie réside dans la complémentarité entre cette composante garantie et les unités de compte. La répartition doit être construite en fonction de l’horizon de placement, des besoins de liquidité et de la tolérance au risque.
Le contrat Anaxago Value permet d’associer le fonds euros Netissima à une sélection d’unités de compte au sein d’une même enveloppe multisupport assurée par Generali Vie.
Pour découvrir les caractéristiques du contrat, les supports proposés et la documentation associée, consultez l’assurance-vie Anaxago Value .
Avertissement : Anaxago Value est un contrat d’assurance-vie multisupport assuré par Generali Vie. Le capital investi sur le fonds euros bénéficie d’une garantie selon les conditions contractuelles, hors frais et fiscalité applicables. Les unités de compte ne garantissent pas le capital investi : leur valeur peut évoluer à la hausse comme à la baisse. Avant toute souscription, il convient de consulter la note d’information, le document d’informations clés et la documentation propre à chaque support, puis de vérifier l’adéquation du contrat avec votre situation, vos objectifs et votre profil de risque.