Une newsletter qui mêle investissement, fiscalité et culture contemporaine : opportunité d’épargne à fort rendement, décryptage clair du PLF 2026, réflexion sur notre rapport aux enfants, inspirations mode durables et plaisirs gourmands sans alcool. Un regard engagé, utile et sensible sur l’époque.
« Tout le monde vend de l’assurance vie, personne n’en vend à ce prix », c’est comme ça que la team en charge de la sélection des produits d’épargne chez nous m’a teasé les nouvelles conditions du fonds euros à travers notre contrat d’assurance-vie Anaxago Value en partenariat avec Generali.

Opportunité de la semaine
On le sait tous, s'il ne fallait garder qu’une seule enveloppe d’épargne pour faire fructifier notre épargne dans la durée, ce serait probablement l’assurance-vie : souple, fiscalement avantageuse et accessible à tous, elle est un pilier incontournable pour les épargnants français. Dans une période d’inflation persistante, de marchés toujours plus volatils et de rendements monétaires qui s’essoufflent, sécuriser une partie de son épargne tout en la faisant travailler n’a jamais été aussi stratégique. Pour répondre à cet enjeu, nos équipes vous propose une solution simple, disponible immédiatement et conçue pour durer : le fonds en euros au sein de notre contrat d’assurance-vie Anaxago Value, avec un taux d’intérêt annuel de 5,25 % brut*, tout en bénéficiant de la protection du capital offerte par les fonds en euros. Une alternative de choix pour votre épargne de précaution ou vos placements court terme.
L’assurance-vie c’est pour tout le monde et pour tout le temps. Si vous souhaitez en savoir plus ou être prévenu en avant-première pour cette opération spéciale, rendez-vous ici.
PLF 2026 : continuité budgétaire, ciblage fiscal et pragmatisme assumé
Un budget en 49.3… Incapacité notoire à s’y retrouver, retours en arrière et tergiversations sans fin, l’équipe vous propose un point complet sur ce projet de loi de finances dans lequel le gouvernement engage aujourd’hui sa responsabilité et surtout le besoin d’avancer. On a fait basique/simple, avec une liste à la Prévert. Mais pour ceux qui veulent un peu plus de contexte... Le Gouvernement verrouille sa trajectoire : la contribution différentielle sur les hauts revenus s’installe dans la durée et confirme une fiscalité plus exigeante pour les foyers les plus aisés.
Bonne nouvelle côté impôt sur le revenu : le barème est enfin indexé sur l’inflation, évitant une hausse discrète mais automatique.La grande nouveauté patrimoniale ? Une taxe recentrée sur les holdings « dormantes » et les actifs de prestige, sans tirer dans le moteur économique des holdings actives. Le pacte Dutreil survit — légèrement musclé — et reste l’outil clé de la transmission d’entreprise. L’épargne et l’investissement productif sont encouragés de façon ciblée (IR-PME, innovation, BSPCE), pendant que l’immobilier locatif bénéficie d’incitations encadrées. En creux, ce PLF 2026 envoie un message assez lisible à l’investisseur de long terme : le capital immobile et les structures patrimoniales passives seront davantage sollicitées, tandis que l’investissement productif, entrepreneurial et territorial reste protégé — voire encouragé.
Dans un environnement budgétaire contraint, la lisibilité et la stabilité des règles comptent désormais autant que les incitations elles-mêmes.
Pour ceux qui raisonnent sur la durée, la clé reste inchangée : privilégier les actifs utiles à l’économie réelle, capables de créer de la valeur dans le temps… et de distribuer des revenus réguliers, plutôt que de miser sur des avantages fiscaux par nature réversibles.
L’article complet qui résume tous les changements (ou non changements) c’est ici.

Apprendre à vivre ensemble (avant de vouloir voyager seuls)
Vous n’avez pas pu passer à côté de la polémique sur la SCNF et son wagon Optimum interdit aux enfants (mais autorisé pour les chiens). Franchement on se demande si ils sont conseillés. Rien ne va, du wording aux mauvaises excuses mal formulées, à ce stade c'est un talent pour le bad buzz... Et pourtant ça aurait pu passer, tout le monde a envie de bosser au calme dans le train, moi la première, mais entre les enfants mal élevés (ça arrive, mais cela dit beaucoup moins souvent que les adultes très mal élevés, en tout cas dans le train) et la multiplication des espaces "no-kids" dans la sphère publique, le rapport aux enfants dans une société qui réclame un réamerment démographique à de quoi rendre schizophrène.
Je vous recommande l’écoute des épisodes du podcast « Qui c’est qui commande ? » sorti fin 2025, qui évoque avec beaucoup de justesse tout le pouvoir qu’exercent aujourd’hui les adultes sur les enfants. Lolita Rivé, professeure des écoles (les classes de 30 à gérer, elle sait), mène l’enquête sur la place des enfants et leurs droits dans notre société. Insupportables, mal élevés, pourris gâtés…devenus des enfants-rois, les plus jeunes feraient aujourd'hui la loi partout. Pourtant, études et statistiques montrent qu’ils et elles continuent de subir de nombreuses violences. Le propos est lourd mais vaut le coup d’être écouté.
Dans une autre veine, mais qui décrit avec une grande justesse le pouvoir que l’on a sur nos enfants quand on est un adulte, cet article de Julia Kerninon m’avait émue aux larmes l’été dernier. On dit beaucoup de choses banales sur le risque de gâter les enfants, de céder à ce qu’on considère comme des caprices, mais la vérité, c’est que pendant encore de longues années nos enfants n’auront accès à presque rien d’autre que ce que nous jugerons bon de leur donner. Une lecture édifiante.
Quand la mode fait moins de bruit, mais plus de style
Il était difficile de passer à côté de la semaine de la mode ces derniers jours. Entre l’annonce du décès de Monsieur Valentino, et la redécouverte, à cette occasion, de malicieuses vidéos d’un immense artiste, aussi chic que pénible, maniant le français avec autant d’aisance que son italien natal, et les silhouettes merveilleusement colorées du défilé homme Ralph Lauren, les images se sont imposées partout.
À force de les voir passer, j’ai fini par regarder la vidéo complète du défilé (rassurez-vous, cela ne dure que 10 minutes). Évidemment, il y avait quatre silhouettes ultra-colorées, celles que tout le monde a relayées, pendant que le reste du show, comme souvent, passait à la trappe. Et pourtant, c’est bien là que réside le vrai talent de Ralph Lauren : un sens inégalé du formal wear. Des costumes impeccables, des manteaux superbes, des lignes élégantes et intemporelles. Un vestiaire qui donne surtout une foule d’idées et d’inspirations très concrètes lorsqu’il s’agit d’habiller un homme, loin de l’effet Instagram et beaucoup plus près du style durable.
Dans la même veine, les showrooms toujours plus inventifs de la petite marque pour homme qui monte Ghiaia Cashmere qui présentait cette saison à Paris dans une péniche toute lambrissée de bois. Le fondateur est toujours à la recherche d’idées uniques pour se démarquer avec intelligence. Tout est splendide. Hors de prix mais splendide.
Variations sobres et douceurs bien choisies
Ça y est, on arrive à la fin du mois de janvier. Si vous n’en pouvez plus des galettes et que votre Dry January commence sérieusement à tester votre patience, j’ai deux ou trois idées pour varier les plaisirs, sans tomber dans le soda tristounet. Personnellement, quand je ne bois pas d’alcool, je ne ressens pas vraiment le besoin de le remplacer… sauf peut-être lorsque la soirée s’éternise dans un bar. Dans ce cas-là, je commande un Apfelschorle sur mesure (jus de pomme et eau gazeuse), souvenir direct de mes années allemandes.
Bonne nouvelle : aujourd’hui, les alternatives sans alcool se sont multipliées, et certaines sont enfin peu sucrées, ce qui mérite d’être salué. Mes favorites du moment : Ghia (marque américaine fondée par une entrepreneuse française), Douze, et surtout JNPR, qui réussit l’exploit d’être adulte, complexe et désaltérante.
Côté dessert, je rêve de tester le Chokoshi de la Maison du Mochi. Une création à savourer dans le temps, à mi-chemin entre la tablette de chocolat, le rocher et l’okoshi japonais, ce bonbon caramélisé de riz soufflé, cousin lointain de notre nougatine, mais en plus croustillant et nettement moins sucré. La composition évolue au fil des saisons à la Maison du Mochi, et en ce moment, c’est sésame noir et genmai, un riz torréfié japonais au goût absolument incomparable. Passion, tout simplement.
Merci d’avoir pris le temps de lire
toute cette chronique hebdomadaire !
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