Dossiers Les Échos : Placements. Face au coronavirus, que faire ?

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Le dossier proposé par Les Échos Week-End la semaine dernière était rempli de bonnes remarques que nous partageons avec vous.

La chute drastique des marchés ces jours-ci angoisse bon nombre d’entre nous, mais il faut savoir raison garder : en tant que particulier, on est généralement surtout exposés en supports garantis (livrets et fonds euros) et la bourse a connu jusqu’ici 10 ans d’une croissance continue. La sérénité pour un petit porteur vient toujours d’une épargne de sécurité disponible suffisante et d’une exposition mesurée aux différents marchés. 

Il nous semble que cette situation inédite va sûrement inciter à revenir aux fondamentaux de la gestion à savoir : une diversification entre classe d'actifs à travers du côté, du non côté, de l'immobilier et surtout des investissements qui font du sens à un horizon de 5, 10 ou 20 ans. 

La véritable opportunité dans la crise actuelle est en réalité la prise de conscience d’une nécessité de changer nos modes de vie en profondeur et donc d'investir plus que jamais dans les entreprises en lien avec ces changements. Pour le moment chez Anaxago, nous restons très actifs dans les investissements qui font du sens comme les opérations de réhabilitation environnementales qui ont le mérite de sortir sous 24 à 36 mois, les green bonds et les sociétés à impact. 

Pour ce qui est du rebond potentiel sur les marchés, personne ne sait prédire sa vitesse ou sa force, nous conseillons à nos clients d'entrer sur 2 à 3 mois en favorisant les ETFs s'ils souhaitent se renforcer sur le non coté. 

Le dossier proposé par Les Échos Week-End la semaine dernière était rempli de bonnes remarques que nous vous proposons de partager ci-dessous :

1. La peur est mauvaise conseillère

“La prise de risque avec un horizon de long terme est donc la seule solution pour préserver son capital”. Le dossier recommande de s’intéresser à l’investissement dans les entreprises “c’est là que se créent les vraies richesses” en citant notamment l’accès qu’offre les banques privées à leurs clients fortunés au private equity, notamment grâce à des fonds au ticket d’entrée particulièrement élevé. Or cette classe d’actifs est désormais accessible notamment via des plateformes comme la nôtre, pour toutes les bourses.


Investir dans le private equity avec Anaxago

2. L'immobilier en vedette

“Mais cette année, comme l’an passé, la grande vedette des placements, c’est l’immobilier”. “L’année 2019 a été particulièrement dynamique. Le niveau des revenus distribués par les SCPI leur permet de dégager une prime de risque en hausse de 480 points de base au-dessus des emprunts d’État à dix ans.” Le rendement moyen s’est élevé à 4,28% avec en outre +1,43% de taux revalorisation du prix de la part, ceci pour les SCPI majoritairement investies en bureaux.

Dans les SCPI citées comme les plus performantes dans le dossier, deux sont accessibles à l'investissement sur Anaxago depuis le mois de juin 2019 : Épargne Pierre et PrimoPierre.


Investir dans les SCPI avec Anaxago

L’article relaie également les résultats d’une étude édifiante réalisée par l’économiste Nicolas Bouzou pour Neuflize OBC. Le contexte de taux extrêmement bas accentuerait les inégalités sociales : “L’épargne populaire est laminée, alors que l’épargnant bien conseillé profite de ces taux de crédit très bas pour faire jouer des effets de levier sur des actifs à risque mais performants à terme. L’étude révèle que pour les années post-crise 2008-2016, la fortune des détenteurs de plus de 1 million d’euros (hors résidence principale) a augmenté de 69%, alors que le patrimoine de l’épargnant lambda a fondu de 6% nets d’inflation. Une inégalité croissante pointe l’expert, ce qui s’explique sans doute par le fait que les uns se font accompagner et pas les autres”. Le dossier très complet propose des conseils sur la façon de choisir son conseiller. 

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