Anaxago Actualités Anaxago dans le classement Forbes des 20 fintechs les plus prometteuses
Anaxago dans le classement Forbes des 20 fintechs les plus prometteuses

Anaxago dans le classement Forbes des 20 fintechs les plus prometteuses

Anaxago est l’une des fintechs qui compte en 2016 selon le classement Forbes des 20 fintechs au potentiel indiscutable, découvrez les détails du classement.

Une finance innovante grâce à la technologie et de nouveaux services

 

L’expression fintech combine les termes « finance » et « technologie » : elle désigne les startups innovantes qui utilisent la technologie pour repenser les services financiers et bancaires. La mission des fintechs est de réinventer les solutions de gestion d’actifs ou de bitcoins*, l’assurance, l’emprunt ou encore l’investissement.

 

À l’origine, les fintechs se concentraient dans la Silicon Valley puis elles ont émergé dans le monde entier. En passe de disrupter les marchés financiers, leur financement a été multiplié par sept au cours des trois dernières années, atteignant 20 milliards de dollars en 2015, selon un rapport KPMG et H2 Ventures publié en janvier 2016.


 

“ Je vois dans l’émergence des fintech beaucoup de choses positives pour les banques : les fintech les réveillent et les secouent de manière parfois violente. (...) Toutes les synergies autour de la révolution fintech ont créé un environnement où les intérêts des uns et des autres peuvent facilement converger. ”

Benoît Legrand, Head of Fintech du Groupe ING

 

 

 

Les pépites des fintech françaises

 

Si les États-Unis dominent l’écosystème fintech, la France n’est pas en reste avec de belles startups innovantes et prometteuses. Découvrez ci-dessous le top 3 des meilleurs fintech françaises par Forbes :

 

- Younited Credit (Prêt d’Union), fondée par Charles Egly en 2011, Prêt d’Union est la plus grosse fintech française. La plateforme met en relation des épargnants et des emprunteurs et dispose, comme les banques, d’un agrément « établissement de crédit ».

 

- SlimPay a été créé par Jérôme Traisnel en 2009, l’entreprise développe un système de prélèvement par internet sur comptes bancaires destiné aux entreprises dont les clients effectuent des paiements récurrents. Elle obtient une croissance de 4 068 % entre 2010 et 2014.

 

- Anaxago, lancée en 2012 par Joachim Dupont, François Carbone et Caroline Lamaud, la plateforme permet aux investisseurs de financer des startups et PME et des projets immobiliers en échange d’actions. Rentable depuis ses débuts, elle est passée d’un chiffre d’affaires de 150 000 à 1,8 million d’euros entre 2013 et 2015 et un obtient fin 2016 un TRI de 10,44 % sur ses actions immobilières avec 10 sorties positives.

 

Le meilleur des fintech étrangères

 

En cette fin d’année 2016, Forbes a présenté le top 20 des fintech à fort potentiel en France et à l’étranger. Voici le top 3 des fintech étrangères les plus prometteuses :

 

- Square, fondée par Jack Dorsey (Twitter), propose différents services, tels que le paiement en ligne, un lecteur de cartes et des prêts aux PME. Elle vaut aujourd’hui 6 milliards de dollars.

 

- ZhongAn, lancée en Chine en 2013 avec le support du géant Alibaba, ZhongAn propose des assurances de biens en ligne.

 

- Lending Club, fondée par Renaud Laplanche en 2007 aux États-Unis, est une plateforme de prêts entre consommateurs. Sa valeur avoisine les 4,7 milliards de dollars.

 

 

Découvrez le classement complet sur Forbes

 

 

*bitcoin :  contraction des mots anglais bit (unité de mesure binaire) et coin (pièce de monnaie) est une monnaie cryptographique adossée à un système de paiement de peer-to-peer qui n'existe que sous forme numérique.

 

 

Revue de presse :

- 50 pépites françaises de la fintech

- Le top 30 des fintech françaises

- La fintech à la française

Les dernières actualités

[Creative Morning] Marie-Anne Haour, experte du Design Thinking

Le Creative Morning, une moment d'échange avec une personnalité inspiranteUne fois par mois, nous organisons un creative morning entièrement dédié aux équipes d’Anaxago. Ces moments d'échange permettent de rencontrer chaque mois des personnalités inspirantes dans des domaines variés.Il y  a quelques jours nous avons eu le plaisir d’accueillir Marie-Anne Haour. Fondatrice de Simiya, elle a étudié le Design Thinking à Stanford et le pratique depuis bientôt 15 ans.Pourquoi l'expérience client de nombreux produits et services nés dans la Silicon Valley est-elle si fluide et rencontre-t-elle tant de succès ?Voici une trentaine d'années naissait dans la Silicon Valley une discipline qui a inspiré la plupart de ces très nombreux succès, le Design Thinking. C'est d’abord IDEO dans les années 1990, puis la d.school dans les années 2000, qui lui ont  donné toute son ampleur et depuis, de nombreuses entreprises innovantes, telles que Google, Netflix, Apple, IKEA et bien d'autres, l'utilisent. En allant interroger et observer les clients avec empathie par rapport à une problématique donnée, les designers construisent des prototypes qu'ils font tester et améliorent de façon itérative, c'est une méthodologie éprouvée par des milliers d'organisations innovantes.Qu’est-ce que le Design Thinking ?Le Design Thinking fait référence à un ensemble de méthodes permettant de répondre à  des besoin identifiés en appliquant une démarche similaire à celle d’un designer. Néanmoins, le mot “design” n’a pas la même définition en français qu’en anglais. En effet, alors qu’en français, on a tendance à associer le terme “design” au style, à la mode et à l’esthétique, en anglais, ce terme englobe la notion de conception de solution pour remplir une fonction particulière . D’après Steve Jobs, “certaines personnes pensent que le design se limite à l’apparence d’un objet. Mais en creusant un peu plus, on se rend compte qu’il s’agit de la façon dont il fonctionne.”Concrètement, le Design Thinking est une méthode créatrice de valeur, intégrant le point de vue de l'utilisateur dans l’objectif ultime de trouver des solutions à ses besoins. Le design thinking se fonde ainsi autour de trois piliers : La désirabilité. Identifier sur le terrain ce que les utilisateurs désirent.La faisabilité. Comprendre ce que la technologie et l'organisation de l'entreprise sont capables de faire.La viabilité. S'assurer de la viabilité économique. Le client au coeur du processus d'innovationLe design thinking consiste ainsi à mettre le client au coeur de votre réflection tout au long du processus d’innovation. Le but de cette méthode est de comprendre ses attentes, frustrations, motivations... dans l'objectif de créer des solutions pertinentes. « Il s’agit d’un processus d’innovation centré sur l’humain, l’idée est de passer par l’humain afin de proposer des solutions qui sont viables économiquement et réalisables technologiquement », explique Marie-Anne Haour. L’innovation ne naît pas d’une révélation géniale, c’est le résultat d’un processusLa D.School de l'Université de Stanford définit le design thinking comme un processus circulaire composé de 5 étapes. L'idée est d'itérer ce processus de co-créativité afin d’améliorer en continue le résultat de cette réflexion. Empathiser : pour bien comprendre le client.Définir : pour trouver de l'inspiration pour de nouvelles opportunités. Imaginer : pour répondre aux défis auxquels le client fait face. Prototyper : pour créer des solutions et des expériences qui font sens pour le client. Tester : pour recevoir du feedback. Essayer, se tromper... puis recommencerProcessus de Design Thinking - basé sur l'intervention de Marie-Anne HaourDécouvrez nos précédents creative mornings :Clément Marty, directeur de l’innovation du groupe Carrefour : innover, c’est désormais le rôle principal du grand groupe. 

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