Anaxago Academy Le Plan d'Affaires

Le Plan d'Affaires

LE PLAN D'AFFAIRES

Principale « vitrine » de votre entreprise dans le cadre d’une levée de fonds, le plan d’affaires ou business plan est LE document de référence. Trop souvent peu esthétique, il constitue pourtant la principale interface entre entrepreneurs et investisseurs. Dans sa version courte, sous forme d’executive summary ou en format plus traditionnel en tant que « mémorandum d’information », bien plus que de simples projections financières, il traduit la vision de l’équipe dirigeante sur le développement futur de l’entreprise.

 

ON N’A JAMAIS DEUX FOIS L’OCCASION DE FAIRE UNE PREMIERE BONNE IMPRESSION

 

A ne pas prendre à la légère, l’executive summary est la partie la plus importante du Business Plan. En effet, les investisseurs qui n’ont que trop peu de temps à accorder à chaque projet étudié, se concentrent généralement sur cette seule partie de 2 à 3 pages maximum. Afin d’être réaliste et attractif, ce document doit s’appuyer sur des éléments justifiables et apporter une cohérence globale.

-        Concept et innovation : présentez rapidement votre activité et votre différenciation. Quelles sont les principales caractéristiques de votre produit/service et en quoi est-il novateur ?

-        Traction : justifiez l’évolution de votre chiffre d’affaires par le nombre de ventes, d’inscrits à un service ou de pages vues. À quel besoin existant ou nouvellement créé répond votre produit/service ?

-        Équipe : présentez l’équipe dirigeante, sa complémentarité et ses expériences précédentes.

-        Actionnaires principaux : mettez en avant vos investisseurs historiques qui traduisent la confiance que l’on porte à votre projet.          

-        Finances : affichez un prévisionnel, sur les trois à cinq exercices à venir (l’investisseur cherchera à évaluer le risque versus l’opportunité). Ce plan financier permet d’évaluer rapidement l’ambition d’un projet, son état d’avancement mais aussi les principaux indicateurs clé autrement appelés « metrics » (nombre de vente, nombre de distributeurs, panier moyen etc.).

En prolongeant cette analyse, vous allez progressivement détailler votre besoin de capitaux et pourquoi selon vous, le moment est venu de lever des capitaux. Démontrer qu’un plan claire et précis a été imaginé rassure.

 

 

QUEL PRODUIT POUR QUEL MARCHE ?

Vous devez présenter une offre claire et simple tout en mettant en avant l’innovation, qu’elle soit issue de l’usage, du produit, du service, de la technologie ou du business model. Qu’est-ce qui poussera vos clients à payer le prix espéré ?

Il en découlera une stratégie de prix spécifique et un modèle de distribution utilisant des canaux d’acquisition différents. Les projets de développement de gamme, verticaux et horizontaux doivent apparaître explicitement.  Quels seront les canaux exploités (commerciaux, en direct, revendeur, prescripteurs), quels taux de conversion et quel coût pour chaque canal ? Ensuite, il est important de détailler la propriété intellectuelle (Brevet, Marque et Modèle, etc.) qui protège ces différents produits/services en insistant sur le détenteur de la PI (entreprise ou fondateur).

En ce qui concerne l’environnement dans lequel évolue l’entreprise, il est très rare que les lecteurs connaissent les caractéristiques de votre marché cible. Ainsi vous devez indiquer sa taille, sa croissance ainsi que les caractéristiques de vos consommateurs cibles et la manière de les atteindre. Une matrice de positionnement concurrentiel est généralement très appréciée pour situer votre proposition de valeur face à celle de vos concurrents.

Il est essentiel de présenter vos concurrents de manière objective, leurs avantages concurrentiels, ainsi que les votre afin de faire ressortir votre stratégie de différentiation. En mettant en avant les forces en présence, il est important de préciser si votre marché est dominé par un seul acteur qui a le monopole ou par un oligopole, ou au contraire si votre marché est très fractionné (précisez également s’il existe des produits de substitution et donc de potentiels concurrents indirects dont l’offre vise in fine votre cible).

Vous devez également expliciter les segments de clientèle que vous visez et les éventuels couples produits / marché qui feront que votre stratégie sera adaptée davantage au BtoB ou au BtoC. Ensuite, vous pouvez faire apparaître les dynamiques en place sur votre marché, c’est à dire les tendances sociales, sociétales, économiques ou même légales qui régissent votre secteur d’activité. Le but étant de faire émerger les forces, faiblesses, menaces et opportunités en présence sur ce marché.

Une matrice SWOT  est un outil pertinent pour présenter une vue synthétique de votre entreprise dans son marché.

Ne jamais perdre de vue qu’il est bon d’avoir de la compétition, cela prouve qu’il y a un marché.

 

POURQUOI LEVER DES FONDS ?

Enfin, il est essentiel que l’investisseur comprenne clairement votre besoin financier et surtout son utilisation précise en fonction des différents postes qui nécessitent d’être renfloués. Si vous levez des fonds pour mettre en place une stratégie, il faut que votre plan stratégique découle sur un plan opérationnel. En revanche si vous levez des fonds pour accélérer votre développement commercial, cela implique un certain niveau d’embauches, une nouvelle structuration de vos équipes, des objectifs clairs pour chacun. Vous devez préciser comment votre structure doit évoluer post-levée de fonds pour atteindre ses objectifs. Ne sous-estimez pas le facteur temps. Le recrutement prend du temps. Un commercial n’est pas opérationnel dès le premier jour, un grand compte ne se convertit pas en 2 mois, etc. Ce n’est qu’une fois tous ces éléments maitrisés que vient l’exercice du business plan financier pour justifier l’ensemble des hypothèses.

 

PROJECTIONS FINANCIÈRES

La dernière partie de votre plan d’affaires doit être consacrée à vos finances et à vos objectifs en matière de développement sur un horizon de 3 à 5 ans en fonction de votre secteur d’activité. Il ne s’agit là que de l’aboutissement final de votre réflexion sur le plan stratégique et opérationnel. Même s’il est très rare qu’une jeune entreprise tienne effectivement des projections sur cinq ans, ce plan est indispensable car il fait état des hypothèses posées pour atteindre le succès escompté. En complément du compte de résultat, présentez les aspects essentiels de l’activité, l’argent dépensé chaque mois à travers un plan de trésorerie, les marges commerciales, ainsi que le moment où le point mort sera atteint. En matière d’acquisition client, il faut mettre en avant son coût et le cycle d’acquisition sur la période ainsi que son lien avec la politique marketing de l’entreprise. L’investisseur doit avoir une vision claire de là où vous souhaitez aller. Il doit également avoir une vision précise de la stratégie de sortie qui a été prévue, pour lui assurer la possibilité de retrouver son investissement et de réaliser une plus-value.

Le plan de trésorerie est souvent oublié, or il s’agit d’un élément crucial car la majorité des PME disparaissent faute de trésorerie. Un plan clair sur 24 ou 36 mois laissera apparaître les éventuelles lacunes du business plan, les potentielles augmentations de capital futur ainsi que les délais de déploiement inhérents à toute accélération de l’activité (recrutement, encaissements, distribution etc.).

Au travers de ce business plan, vous devez être en mesure de traduire l’histoire de l’entreprise, sa mission, votre vision sur le long terme et vos objectifs chiffrés.

Pour être sûr que votre Plan d’Affaires répondra à toutes les attentes de vos potentiels investisseurs, n’hésitez pas à vous inspirer de l’article sur concernant la Due Diligence !

 

Lectures conseillées :

Busines model génération, l’ouvrage de référence et sa fameuse matrice permettant d’avoir une vision d’ensemble de votre entreprise.

L’art de se lancer de Guy Kawasaki pour son chapitre sur les faux pas des entrepreneurs dans leurs business plan. 


 

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Comment limiter les risques d'un placement financier ?

Si le risque fait partie inhérente de la notion de placement, il doit être maîtrisé et contenu. Comment y parvenir ? Comment la mise en place de garanties protège l’investisseur ? Zoom sur les facteurs qui limitent la prise de risques d'un placement financier...  La diversification, une règle d'orIl ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier ! Investir sur plusieurs classes d'actifs permet de limiter les risques en cas de retournement de conjoncture (les placements non impactés jouant alors un rôle de compensation face aux placements perdant de la valeur). Traditionnellement, actions, obligations et placements immobiliers constituaient le trio privilégié de la diversification. Mais ces classes d'actifs ne sont pas toujours indépendantes les unes des autres ! Lors de la crise des subprimes (2007-2009) par exemple, actions et placements immobiliers ont plongé de façon simultanée aux États-Unis.La diversification sectorielle permet également de limiter les risques d’un portefeuille d’investissement. Celle-ci consiste à sélectionner des projets dans des secteurs d’activités différents. L’idée est d’étudier la corrélation entre les différents secteurs d’activité et de choisir des secteurs qui ne se comportent pas tous de la même façon au long d’un cycle économique. De cette manière, certains résisteront mieux en cas de crise.Quelles alternatives ?Pour optimiser la diversification de votre portefeuille d'actifs, il convient d'ajouter au trio précédemment évoqué d'autres formes d'investissement, dites alternatives.Le crowdfunding immobilier : Anaxago possède une expertise reconnue dans le domaine de l'investissement participatif dédié aux projets innovants : startups & immobiliers. En 2018, nous avons proposé plus de 20 opportunités d’investissement différentes  pour un montant moyen de 1,5 millions d'euros.Le venture capital : Contrairement au capital-investissement qui consiste à investir dans des entreprises déjà mûres, le venture capital (ou capital-risque en français) permet de participer au développement d'entreprises nouvellement créées. Des entreprises non cotées en bourse et qui ne sont donc pas soumises aux fluctuations des marchés. Anaxago propose ainsi des projets innovants dans des différents secteurs d’activité, notamment dans la Proptech, la Medtech et la Fintech.L'analyse des dossiers, pour une décision éclairéeUn investisseur avisé en vaut deux... Pour limiter les risques d'un placement financier, il faut s'informer en amont sur le projet dans lequel on envisage d'investir. Cette collecte d'informations est une étape cruciale à ne négliger sous aucun prétexte. Elle permet de mûrir la décision d'investissement avant de passer à l'acte. Parce qu'un placement financier doit être le fruit d'une démarche réfléchie et sereine.L'information, nerf de la guerrePour permettre à ses clients de prendre des décisions éclairées, Anaxago met à leur disposition un dossier d'investissement (pour chaque projet de crowdfunding immobilier ou de venture capital). Parmi les documents que comporte ce dossier, on trouve notamment l'executive summary et la note d'opération. Des documents d'une importance fondamentale puisqu'ils présentent le business plan détaillé de l'entreprise, les modalités de l'opération (montant, instruments émis, conditions juridiques, liste des co-investisseurs...), le CV des dirigeants et un rapport d'analyse détaillé. Autant d'informations utiles pour investir en toute connaissance de cause !Garanties et sûretés, de précieux remparts !Par garanties, on désigne l'ensemble des procédés qui visent à protéger les créanciers contre les risques du crédit. Garanties et crédit forment donc un couple indissociable. Pas d'octroi de crédit sans garanties ! Pour le créancier, l'intérêt des garanties est double : d'une part prévenir l'insolvabilité du débiteur, et d'autre part éviter l'immobilisation de leur créance en cas de retard de paiement. Deux gages indispensables pour limiter les risques d'un placement financier !Focus sur les sûretésLes sûretés sont un type de garanties. En cas de procédure collective contre le débiteur, les créanciers sont classés en deux catégories : ceux qui possèdent des sûretés et les autres. Et la distinction est de taille puisque les créanciers munis de sûretés seront les mieux lotis ! Ils se verront notamment attribuer de façon préférentielle certains biens de leur débiteur. Ils disposeront en outre de la possibilité de poursuivre en justice d'autres personnes que le débiteur lui-même.Comment Anaxago protège-t-elle ses investisseurs ?Pour protéger ses investisseurs en cas de risque de crédit, Anaxago met en place lors de chaque projet, des sûretés et garanties. Celles-ci sont en fonction du montage de chaque opération et sont présentées aux investisseurs de manière détaillée avant leur souscription. Cette approche permet à chacun de se faire une idée du niveau de risque de chaque opération avant d’investir.Le pacte d'actionnaires, entre confiance et transparenceLe pacte d'actionnaires est le contrat de mariage entre l’entrepreneur et ses investisseurs. Comme son nom l'indique, il organise les rapports entre les différents groupes d'actionnaires au sein d'une société. Il permet notamment d'anticiper les modifications de la répartition du capital (ces modifications pouvant intervenir à l'occasion de cessions de titres ou d’opérations de financement ultérieures). Il doit donc reposer sur un cadre juridique rigoureux destiné à garantir la protection des investisseurs.Les clausesPour chaque opération, Anaxago négocie le pacte d’actionnaires en y ajoutant des clauses visant à garantir les intérêts de ses investisseurs. Un exemple ? La clause Good medium & Bad Leaver. En cas d' incapacité, de délit ou de faute grave des dirigeants, cette clause prévoit le rachat de leurs participations à un prix déterminé en amont dans le pacte d’actionnaires. Une façon d'assurer la liquidité des titres à moyen-terme !Le montage juridiquePour chaque société financée, Anaxago constitue un véhicule d’investissement intermédiaire financièrement autonome. L'objectif ? Permettre aux investisseurs réunis au sein de cette entité de ne pas être considérés comme solidairement responsables des dettes et créances de la société. Un atout de taille pour limiter les risques d'un placement financier !Le mot de la fin ? Face au risque inhérent à tout investissement, Anaxago a fait de la protection de ses clients une priorité. C'est l'essence même de notre métier.

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Comment investir dans le Private Equity Immobilier avec Anaxago ?

L'investissement immobilier traditionnel, les différentes alternatives à l'acquisition d'un bien  Il existe aujourd'hui quatre moyens pour les particuliers d'investir dans l'immobilier autrement qu'en faisant l'acquisition d'un bien :
Les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) font de l'investissement locatif en acquérant des biens pour le compte des épargnants qui sont considérés comme associés de la structure. La SCPI gère ces biens pour son compte et verse des loyers nets des frais de gestion aux souscripteurs. Les OPCI (Organismes de Placement Collectif en Immobilier) sont des produits hybrides investissant au maximum 60 % de leurs capitaux dans des biens immobiliers. Ils destinent 30 % de leurs encours à des valeurs mobilières classiques (actions, obligations), et 10 % dans des placements de trésorerie. Cela leur permet d'offrir une liquidité permanente, mais qui pèse sur le rendement et les rends plus risquées. 
L'assurance vie est l'un des placements préférés des français, lequel permet au souscripteur d'épargner de l'argent dans l'objectif de le transmettre à un bénéficiaire lorsque survient un événement lié à l'assuré (son décès ou sa survie). Ainsi, les assureurs proposent des unités de compte dédiées à la pierre. 
L'achat d'actions de sociétés foncières cotées en Bourse constitue une autre alternative de parier sur la pierre, puisque ces sociétés consacrent leurs actifs à l'acquisition d'immeubles du bureaux ou de centres commerciaux. Ces titres offrent une liquidité absolue, mais le particulier doit accepter le risque et la volatilité inhérente à ce type de placement. Ces quatre produits d'investissement se placent sur une optique de rendement puisque leur objectif en terme de rentabilité est de recevoir une rente (des intérêts ou loyers).Le Private Equity Immobilier, une alternative à l'investissement traditionnel fondée sur la plus-value 
Le capital investissement immobilier, private equity real estate (PERE) ou private equity immobilier est une stratégie d’investissement consistant à entrer au capital de sociétés non cotées ayant des besoins en financement pour le développement de programmes immobiliers. A la différence du private equity visant à soutenir le développement de PME et ETI dans tout type de secteur et sur des horizons de 5 à 10 ans, le capital investissement immobilier finance exclusivement des sociétés portant des projets immobiliers ; qu’il s’agisse d’acquisition, de restructuration d’actifs, de promotion ou d’opérations de marchands de biens.Contrairement à ces différents produits présentés précédemment l'investissement en PERE se place dans une optique de plus value et non de rendement. L'objectif cible étant d'atteindre une rentabilité de 8 à 12 % en fonction du taux de commercialisation des opérations et de la durée de l'investissement.Private Equity Immobilier : quelles stratégies d'investissement ?
Les fonds d'investissement en Private Equity Real Estate adoptent globalement quatre types de stratégies en fonction de leur objectif rendement / risque. CORE : investir dans des actifs stabilisés avec un risque locatif maîtrisé et des placements primes  Les fonds core investiront le plus souvent dans des actifs présentant des revenus stables et prédictifs comme par exemple des immeubles de bureaux dans le centre des affaires de grandes villes (QCA). La faible vacance, le taux d’occupation élevé, la qualité des emplacements et le faible recours au crédit bancaire rendent ces investissements peu risqués. Les rendements attendus se situent le plus souvent entre 3% et 6%.
CORE + : des actifs peu risqués mais un levier important Les fonds core+ privilégient des actifs core tout en optimisant le retour sur investissement grâce à un effet de levier plus important (recours au crédit bancaire). La création de valeur peut également intervenir via la location des espaces vacants (en cas de vacance locative) ou l’amélioration de la qualité des baux (durée, loyer, locataire).
VALUE ADDED : des actifs présentant un potentiel de plus-valueLes investissements value added présentent un couple rendement / risque plus élevé que les stratégies core. Ils concernent l’acquisition d’actifs présentant un potentiel de création de valeur à travers d’importants travaux ou la mise en location visant à réduire le taux de vacance. Les actifs considérés comme value-added nécessitent une implication opérationnelle et une gestion importante (demande d’autorisations administratives, conduite des travaux, commercialisation etc). Les stratégies value-added regroupent les opérations de réhabilitation, de marchands de biens ou de vente à la découpe. La marge prévisionnelle est souvent compris entre 8% et 15% et génère des retours sur investissement entre 10% et 15% par an.
OPPORTUNISTIC : des actifs à concevoir et à construireCette stratégie comporte les opérations de réhabilitation très lourdes, la promotion immobilière et l’aménagement foncier. Le risque administratif y est souvent important dans phases de dépôt de permis de construire. L’effet de levier peut atteindre 80% ce qui en fait une classe d’actif risqué mais proposant d’importants retour sur investissement. Les programmes cibles durent entre 24 et 48 mois en fonction de la complexité et de la durée d’obtention des autorisations administratives.
Investir dans le Private Equity Immobilier avec Anaxago 
Le crowdfunding immobilier pour accéder à des opportunités en direct à travers la plateforme Anaxago
Pionnier et leader du crowdfunding immobilier, ANAXAGO a dès 2014 proposé aux investisseurs privés comme professionnels d’investir en direct dans des programmes immobiliers de promotion, de réhabilitation et de marchand de biens (en savoir plus). Le principe est d’investir en direct dans un programme d'une durée de 12 à 36 mois et de percevoir une rémunération au moment de la vente des actifs. A la différence des SCPI, les investisseurs ne perçoivent pas de loyer dans les opérations de promotion. Ces derniers viennent financer la période de travaux en vue de revente des actifs à construire. Concernant les rendements sont élevés (entre 8% et 12%) mais les risques techniques et commerciaux sont parfois importants.Découvrir les opportunités sur anaxago.com
L'investissement diversifié en clic à travers Anaxago Capital
Anaxago Capital, société de gestion de portefeuille (agréée AMF) a été créée dans l'objectif de proposer à ses investisseurs des produits diversifiés et comprenant des actifs exclusifs.Découvrez Anaxago Capital en cliquant ici.Anaxago Capital a créé son premier fonds dédié au private equity immobilier Anaxago Society One, ouvert aux investisseurs privés et spécialisée dans la promotion et réhabilitation immobilière.Découvrez le FCPR Anaxago Society One.

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