En 2026, détenir plusieurs contrats d’assurance-vie permet d’optimiser diversification, fiscalité et transmission. Découvrez les avantages de la stratégie multi-contrats, les opportunités en unités de compte et les solutions pour dynamiser votre épargne.
Le fonds euros bénéficie d’une garantie du capital selon les conditions contractuelles, hors frais et fiscalité applicables. Les unités de compte présentent un risque de perte partielle ou totale du capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Assurance-vie en 2026 : comment diversifier ses contrats et ses supports ?
L’assurance-vie conserve une place centrale dans l’épargne des ménages français. À fin mai 2026, l’encours total des contrats atteignait 2 162 milliards d’euros, en progression de 5,7 % sur un an. Depuis le début de l’année, la collecte nette s’élevait à 28,7 milliards d’euros.
Cette dynamique confirme l’intérêt des épargnants pour une enveloppe qui permet de combiner plusieurs objectifs : constitution d’un capital, diversification patrimoniale, préparation de projets de long terme ou organisation de la transmission.
L’assurance-vie ne se résume toutefois plus au choix d’un seul fonds euros. Les contrats multisupports permettent d’associer une poche garantie à différentes unités de compte. Dans certains cas, détenir plusieurs contrats peut également permettre de répartir ses avoirs entre plusieurs assureurs ou d’organiser distinctement plusieurs objectifs patrimoniaux.
Pourquoi l’assurance-vie reste-t-elle attractive en 2026 ?
L’assurance-vie bénéficie d’un cadre fiscal spécifique et d’une grande souplesse de gestion. L’épargnant peut effectuer des versements, procéder à des arbitrages entre supports et demander des rachats selon les conditions prévues par son contrat.
Son intérêt réside surtout dans la possibilité de réunir différents supports au sein d’une même enveloppe. Le fonds euros peut apporter une composante de stabilité, tandis que les unités de compte permettent d’exposer une partie du contrat aux marchés financiers, à l’immobilier ou à d’autres classes d’actifs.
Cette diversification ne garantit pas une meilleure performance. Les unités de compte peuvent évoluer à la hausse comme à la baisse et leur capital n’est pas garanti.
Faut-il détenir plusieurs contrats d’assurance-vie ?
Il est possible de détenir plusieurs contrats d’assurance-vie. Cette organisation peut être pertinente lorsque les contrats proposent des caractéristiques, des assureurs ou des univers d’investissement différents.
La multi-détention peut notamment permettre de répartir l’exposition entre plusieurs compagnies d’assurance et ainsi de réduire certains risques de concentration. Elle ne constitue toutefois pas une garantie supplémentaire sur les supports investis, notamment lorsque ceux-ci sont constitués d’unités de compte.
Elle peut également faciliter l’organisation patrimoniale. Un contrat peut par exemple être orienté vers un objectif de long terme, tandis qu’un autre peut répondre à un projet distinct ou disposer d’une clause bénéficiaire adaptée à une stratégie de transmission spécifique.
Chaque contrat conserve néanmoins sa propre date d’ouverture et donc sa propre ancienneté fiscale. Ouvrir un nouveau contrat ne permet pas de transférer automatiquement l’ancienneté d’un contrat existant.
Les fonds euros conservent-ils un intérêt ?
Oui. Les fonds euros ont retrouvé des niveaux de rémunération plus significatifs qu’au cours de la période de taux très bas.
Selon l’ACPR, le taux moyen de revalorisation des supports euros des contrats individuels s’est établi à 2,63 % en 2025, net des prélèvements sur encours et avant prélèvements sociaux, soit un niveau stable par rapport à 2024.
Les taux servis peuvent toutefois varier fortement d’un contrat à l’autre. L’ACPR souligne que certaines bonifications commerciales peuvent créer des écarts significatifs selon la part d’unités de compte détenue ou les conditions définies par l’assureur.
Une bonification ne doit donc pas être confondue avec un rendement garanti dans le temps. Les conditions peuvent évoluer d’une année à l’autre et doivent être vérifiées dans la documentation du contrat.
Fonds euros et unités de compte : deux fonctions différentes
Le fonds euros et les unités de compte répondent à des logiques différentes au sein d’un contrat multisupport.
Le fonds euros bénéficie d’une garantie du capital selon les conditions contractuelles. Les intérêts éventuellement attribués viennent généralement augmenter le capital acquis, selon le mécanisme prévu par le contrat.
Les unités de compte ne bénéficient pas de cette garantie. Leur valeur dépend de l’évolution des actifs auxquels elles sont exposées et peut varier à la hausse comme à la baisse.
La répartition entre ces deux composantes doit donc dépendre du profil de risque de l’épargnant, de son horizon de placement et de ses besoins de liquidité.
Comment diversifier son assurance-vie ?
Selon les supports référencés par l’assureur, une assurance-vie peut permettre d’investir dans différentes classes d’actifs. Les possibilités varient fortement d’un contrat à l’autre.
Les unités de compte peuvent notamment donner accès à des fonds actions, obligataires, diversifiés, indiciels, immobiliers ou à certains supports non cotés.
L’intérêt de cette diversification est de ne pas dépendre d’une seule classe d’actifs. Elle ne doit cependant pas être confondue avec une réduction automatique du risque : plusieurs supports peuvent subir des baisses simultanées.
Il est donc préférable de construire une allocation cohérente plutôt que d’accumuler des supports sans logique patrimoniale précise.
Quelle place pour l’immobilier et le non-coté ?
Certains contrats d’assurance-vie permettent d’accéder à des supports immobiliers ou à des fonds investis dans des actifs non cotés.
Les supports immobiliers peuvent offrir une exposition à différents segments du marché, tandis que le private equity permet d’investir indirectement dans des entreprises non cotées. Ces classes d’actifs présentent toutefois des risques spécifiques, notamment en matière de valorisation, de liquidité et de perte en capital.
Le fait qu’un support soit logé dans une assurance-vie ne supprime pas les risques liés à l’actif sous-jacent. Il est donc nécessaire d’examiner sa documentation, ses frais, son horizon recommandé et son niveau de risque.
Anaxago Value : une assurance-vie multisupport
Anaxago Value est un contrat d’assurance-vie multisupport assuré par Generali Vie et distribué par Anaxago.
Le contrat est accessible à partir de 5 000 euros et permet de combiner un fonds euros avec des unités de compte sélectionnées au sein de l’univers proposé par Generali.
Cette architecture permet de construire une allocation adaptée à différents objectifs patrimoniaux, en associant une poche en fonds euros à des supports présentant des profils de risque et de rendement potentiels différents.
- Type de contrat : assurance-vie multisupport ;
- Assureur : Generali Vie ;
- Montant initial minimum affiché : 5 000 euros ;
- Fonds euros : Netissima ;
- Autres supports : unités de compte référencées dans le contrat ;
- Gestion : gestion libre présentée sur l’offre actuelle.
Les caractéristiques et les supports disponibles peuvent évoluer. Il convient de consulter la documentation contractuelle à jour avant toute souscription.
Pour découvrir les caractéristiques générales du contrat : consulter l’assurance-vie Anaxago Value .
Pour accéder à l’offre en gestion libre : découvrir Anaxago Value en gestion libre .
Quels critères comparer entre plusieurs contrats ?
Détenir plusieurs contrats n’a d’intérêt que si chacun répond à une fonction précise. Avant d’ouvrir un nouveau contrat, il est utile de comparer les caractéristiques existantes.
L’analyse peut notamment porter sur :
- les frais de versement, de gestion et d’arbitrage ;
- les caractéristiques du fonds euros ;
- la diversité et la qualité des unités de compte ;
- les possibilités d’arbitrage ;
- les conditions de rachat ;
- les options de gestion proposées ;
- la rédaction de la clause bénéficiaire ;
- l’ancienneté fiscale du contrat.
Un contrat ancien ne doit pas nécessairement être fermé au profit d’un contrat plus récent. Son ancienneté fiscale ou certaines de ses caractéristiques peuvent conserver une valeur patrimoniale importante.
Quel intérêt pour la transmission ?
L’assurance-vie permet de désigner un ou plusieurs bénéficiaires qui recevront les capitaux au décès de l’assuré, dans le cadre fiscal applicable.
La détention de plusieurs contrats peut faciliter l’organisation de cette transmission en permettant, par exemple, d’utiliser des clauses bénéficiaires différentes selon les objectifs poursuivis.
Cette organisation ne modifie toutefois pas les règles fiscales applicables aux primes versées. La date des versements, l’âge de l’assuré au moment de ces versements et la situation des bénéficiaires restent déterminants.
Pour les primes versées avant 70 ans, un abattement pouvant atteindre 152 500 euros par bénéficiaire peut notamment s’appliquer, sous réserve des règles fiscales en vigueur.
Quelle fiscalité après huit ans ?
L’assurance-vie n’est pas bloquée pendant huit ans. Ce délai correspond principalement à un seuil fiscal.
Après huit ans, la part de gains comprise dans les rachats peut notamment bénéficier d’un abattement annuel de 4 600 euros pour une personne seule et de 9 200 euros pour un couple soumis à imposition commune, selon la réglementation fiscale applicable.
La fiscalité exacte dépend notamment de la date des versements, de leur montant et de la situation de l’épargnant. Il convient donc d’éviter de choisir un contrat uniquement pour son avantage fiscal.
Comment adapter son assurance-vie en 2026 ?
L’évolution des marchés et des taux ne nécessite pas de modifier en permanence son allocation. Une stratégie patrimoniale cohérente repose avant tout sur l’horizon de placement et les objectifs de l’épargnant.
Une revue périodique permet néanmoins de vérifier que la répartition entre fonds euros et unités de compte reste adaptée. Elle peut également permettre de contrôler les frais, les supports disponibles et la clause bénéficiaire.
La multi-détention peut être utile lorsque plusieurs contrats apportent réellement des fonctions complémentaires. Elle ne doit pas devenir une fin en soi : multiplier les contrats peut également complexifier le suivi du patrimoine.
Que faut-il retenir ?
En 2026, l’assurance-vie continue de bénéficier d’une collecte importante et d’un encours historiquement élevé. Les derniers chiffres disponibles montrent que les épargnants continuent d’utiliser à la fois les supports euros et les unités de compte.
La détention de plusieurs contrats peut être pertinente pour diversifier les assureurs, accéder à des supports complémentaires ou organiser différents objectifs patrimoniaux. Elle ne constitue toutefois pas une garantie de performance ou de préservation du capital.
L’enjeu principal reste la construction d’une allocation cohérente entre fonds euros et unités de compte, en fonction de l’horizon, du besoin de liquidité et du niveau de risque accepté.
Conclusion : diversifier avec méthode
L’assurance-vie reste en 2026 une enveloppe souple permettant de combiner plusieurs supports et plusieurs objectifs patrimoniaux.
Détenir plusieurs contrats peut apporter une diversification supplémentaire lorsque les assureurs, les supports ou les objectifs diffèrent réellement. Cette stratégie doit néanmoins rester lisible et cohérente avec l’ensemble du patrimoine.
Avec Anaxago Value, les investisseurs peuvent accéder à un contrat multisupport combinant fonds euros et unités de compte dans une même enveloppe assurée par Generali Vie.
Pour consulter les caractéristiques, les supports proposés et la documentation du contrat : découvrir l’assurance-vie Anaxago Value .
Avertissement : Anaxago Value est un contrat d’assurance-vie multisupport assuré par Generali Vie. Le capital investi sur le fonds euros bénéficie d’une garantie selon les conditions contractuelles, hors frais et fiscalité applicables. Les unités de compte ne garantissent pas le capital investi et leur valeur peut évoluer à la hausse comme à la baisse. Avant toute souscription, il convient de consulter la note d’information, le document d’informations clés et la documentation propre à chaque support, puis de vérifier l’adéquation du contrat avec votre situation patrimoniale, vos objectifs, votre horizon de placement et votre profil de risque.