En 2026, le private equity reste actif mais sélectif. Découvrez les tendances du marché, le rôle croissant de la dette privée et les différentes façons d’accéder au non-coté avec Anaxago.
Tout investissement en private equity ou en dette privée présente un risque de perte partielle ou totale du capital et un risque d’illiquidité. Les performances, les distributions et les délais de sortie ne sont pas garantis. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Private equity en 2026 : marché, dette privée et accès des particuliers
En 2026, le private equity continue d’occuper une place importante dans le financement des entreprises non cotées. Après plusieurs années marquées par la remontée des taux, des valorisations plus sélectives et des sorties plus difficiles, le marché évolue désormais dans un environnement plus équilibré, sans pour autant avoir retrouvé une dynamique uniforme.
Les dernières données disponibles montrent un marché français toujours actif. En 2025, les acteurs du capital-investissement ont investi 36,4 milliards d’euros dans 2 904 entreprises et projets d’infrastructure. Dans le même temps, 42,9 milliards d’euros ont été levés, soit une progression de 10 % sur un an.
Les cessions ont également progressé en valeur, à 14 milliards d’euros au coût historique, mais leur nombre reste inférieur à celui de l’année précédente. Le marché reste donc contrasté : les capacités d’investissement sont importantes, mais les stratégies de sortie et la sélectivité des opérations demeurent centrales.
Source : France Invest, activité du capital-investissement français en 2025.
2025 : un marché résilient mais toujours contrasté
L’année 2025 n’a pas marqué un retour à la situation observée avant la remontée des taux. Elle a plutôt confirmé l’adaptation progressive du marché à un environnement de financement plus exigeant.
Les montants investis ont reculé légèrement de 1 % par rapport à 2024, tandis que les levées ont progressé de 10 %. Cette divergence montre que les investisseurs continuent d’allouer des capitaux au private equity, alors même que les équipes de gestion restent sélectives dans le déploiement des fonds.
Les cessions ont atteint 14 milliards d’euros, en hausse de 9 % en valeur, pour 1 232 opérations. Leur nombre demeure cependant en retrait.
Cette situation reste importante pour les investisseurs, car les distributions dépendent en partie de la capacité des fonds à céder leurs participations dans de bonnes conditions.
La performance ne peut donc pas être appréciée uniquement à travers les valorisations théoriques des participations. La capacité à réaliser effectivement des sorties et à redistribuer les capitaux constitue également un indicateur essentiel.
2026 : un environnement plus sélectif qu’un véritable retour à la normale
En 2026, plusieurs signaux indiquent une normalisation progressive du marché, mais l’environnement reste exigeant.
Les entreprises disposant de modèles économiques solides, d’une visibilité sur leur croissance et d’une structure financière maîtrisée peuvent continuer à attirer des capitaux. À l’inverse, les sociétés fortement dépendantes de nouveaux financements ou présentant des valorisations difficiles à justifier peuvent rencontrer davantage de difficultés.
Cette situation renforce l’importance de la sélection des participations, de la valorisation d’entrée et de la capacité des entreprises à financer leur développement.
Pour les investisseurs, cela signifie également que les performances peuvent être très différentes d’un fonds à l’autre, selon la stratégie retenue, le millésime, le secteur et la qualité de l’équipe de gestion.
Private equity et dette privée : deux approches différentes du non-coté
Le private equity et la dette privée appartiennent tous deux à l’univers des marchés privés, mais ils répondent à des logiques différentes.
Le private equity consiste à apporter des fonds propres à une entreprise en devenant actionnaire. La performance dépend notamment de la croissance de l’entreprise, de l’évolution de sa valorisation et des conditions de sortie.
La dette privée consiste au contraire à financer une entreprise ou une opération par l’intermédiaire d’un instrument de dette. L’investisseur est alors exposé notamment à la capacité de l’emprunteur à verser les intérêts et à rembourser le capital.
Ces deux stratégies présentent donc des profils de risque et de rendement différents et peuvent répondre à des objectifs distincts dans une allocation patrimoniale.
La dette privée a fortement rebondi en 2025
Le marché français de la dette privée a enregistré une nette accélération en 2025.
Selon France Invest, 14,8 milliards d’euros ont été levés par les fonds de dette privée, soit une hausse de 74 % par rapport à 2024.
Dans le même temps, 15,9 milliards d’euros ont été investis dans 379 opérations, représentant une progression de 25 % en montant et de 20 % en nombre d’opérations.
Cette hausse a notamment été portée par les opérations de refinancement et par l’allongement de la durée de détention de certaines participations de private equity.
La dette privée peut permettre une exposition différente de l’investissement en actions. Elle reste toutefois soumise à plusieurs risques, notamment le risque de crédit, le risque de défaut de l’emprunteur, l’illiquidité et la perte en capital.
Source : France Invest, activité des fonds de dette privée en France en 2025.
Pourquoi l’accès des particuliers au non-coté progresse-t-il ?
Le private equity et, plus largement, les marchés privés deviennent progressivement accessibles à une clientèle plus large.
En 2025, les fonds ouverts aux investisseurs non professionnels représentaient 14,5 milliards d’euros d’encours sous gestion. Les particuliers ont investi 3,1 milliards d’euros sur l’année, confirmant la progression de cette classe d’actifs dans les stratégies patrimoniales.
Plusieurs facteurs expliquent cette évolution : digitalisation des parcours de souscription, développement de nouveaux véhicules, référencement du non-coté dans certaines enveloppes d’investissement et évolution du cadre réglementaire européen.
Les fonds evergreen représentent par exemple 72 % des encours des véhicules étudiés par France Invest accessibles aux investisseurs non professionnels.
Cette démocratisation ne signifie toutefois pas que les risques diminuent. La durée d’investissement reste longue et la liquidité peut être fortement limitée.
Source : France Invest, démocratisation du capital-investissement.
Quels formats permettent d’investir en private equity ?
L’accès au private equity peut prendre plusieurs formes, chacune présentant des caractéristiques différentes.
Les fonds de private equity permettent d’investir indirectement dans plusieurs entreprises sélectionnées par une équipe de gestion. Cette structure permet généralement de répartir le risque entre plusieurs participations.
Les fonds de fonds investissent dans plusieurs fonds sous-jacents. Ils permettent ainsi de diversifier l’exposition entre différentes équipes de gestion, stratégies, secteurs et entreprises.
Les club deals ou investissements directs permettent à l’investisseur de connaître précisément la société financée avant la souscription. Cette visibilité s’accompagne toutefois d’un risque de concentration plus important.
Enfin, les fonds evergreen n’ont généralement pas de date de liquidation prédéterminée et peuvent proposer des souscriptions régulières ainsi que, selon leur fonctionnement, des mécanismes de rachat périodiques. Ces mécanismes ne constituent pas une garantie de liquidité.
Le marché secondaire réduit-il le risque d’illiquidité ?
Le développement du marché secondaire offre davantage de possibilités de cession de participations ou de parts de fonds, mais il ne transforme pas le private equity en actif liquide.
Une transaction secondaire nécessite notamment la présence d’un acheteur et un accord sur la valorisation.
Dans certaines situations, la cession peut intervenir à un prix inférieur à la dernière valeur communiquée ou ne pas être réalisable au moment souhaité.
Un investissement en private equity doit donc rester envisagé avec un horizon long et avec des capitaux dont l’investisseur n’a pas besoin à court terme.
Quelle place pour le private equity dans un patrimoine ?
Le private equity permet d’exposer une partie du patrimoine à des entreprises non cotées et à des moteurs économiques différents de ceux des marchés cotés.
Cette exposition peut contribuer à diversifier une allocation, sans garantir une réduction du risque global ou une meilleure performance.
La part consacrée au non-coté doit rester cohérente avec le patrimoine disponible, les autres investissements détenus, l’horizon de placement, le besoin de liquidité et la capacité à supporter une perte.
La diversification peut également être recherchée à l’intérieur même du private equity, en répartissant les investissements entre plusieurs entreprises, secteurs, stratégies ou millésimes.
Comment accéder au private equity avec Anaxago ?
Anaxago permet d’accéder à plusieurs stratégies de private equity , selon les véhicules et opérations disponibles.
Les solutions peuvent notamment prendre la forme de fonds diversifiés, de fonds de fonds, de club deals VC ou d’investissements ciblés dans des entreprises non cotées.
L’analyse des opportunités peut notamment tenir compte de l’équipe dirigeante, du modèle économique, de la taille du marché, de la structure financière, des besoins de financement, de la valorisation et des scénarios potentiels de sortie.
Le référencement d’un véhicule ou d’une opération par Anaxago ne constitue pas une garantie de performance ni de remboursement du capital.
Pour comprendre les différents modes d’investissement proposés : découvrir l’univers Private Equity Anaxago .
Ambra Tech Opportunities : une exposition au Venture Capital américain
Parmi les solutions présentées sur Anaxago figure Ambra Tech Opportunities .
Ce véhicule est un fonds nourricier structuré par Ambra Capital permettant d’accéder indirectement à un fonds de fonds de Venture Capital américain.
La stratégie vise une exposition à plusieurs fonds sous-jacents et permet de répartir l’investissement entre différentes équipes de gestion et plusieurs portefeuilles d’entreprises technologiques.
Le véhicule présente un horizon d’investissement long et un risque élevé de perte en capital. Sa liquidité est limitée et les distributions dépendent des sorties réalisées au sein des différents portefeuilles.
La diversification entre plusieurs fonds sous-jacents peut réduire certains risques de concentration sans supprimer les risques propres au Venture Capital.
Pour consulter les modalités, les risques et la documentation du véhicule : découvrir Ambra Tech Opportunities .
Quels critères analyser avant d’investir ?
La sélection d’un investissement en private equity ne doit pas reposer uniquement sur un objectif de rendement.
Plusieurs dimensions doivent être examinées conjointement :
- la stratégie du véhicule : secteurs, géographies et types d’entreprises ciblés ;
- l’expérience de l’équipe de gestion : capacité à sélectionner, accompagner et céder les participations ;
- la diversification : nombre d’entreprises, de fonds ou de stratégies sous-jacentes ;
- la valorisation : prix auquel les participations sont acquises ;
- les frais : frais de gestion, éventuelle commission de surperformance et autres coûts ;
- la durée : horizon recommandé et calendrier éventuel des appels de fonds ;
- la liquidité : possibilités réelles de sortie avant la fin de l’investissement ;
- les risques : perte en capital, concentration, dilution, change ou financement selon la stratégie.
La pertinence du véhicule dépend ensuite de sa place dans l’ensemble du patrimoine de l’investisseur.
Quels sont les principaux risques du private equity ?
Le premier risque est celui de la perte en capital. Les entreprises financées peuvent ne pas atteindre leurs objectifs ou connaître des difficultés économiques.
La liquidité est limitée. Les titres non cotés ne sont pas négociés en continu et leur cession peut prendre du temps ou ne pas être possible.
La valorisation constitue également un point de vigilance. Elle est généralement moins fréquente que sur les marchés cotés et peut évoluer fortement lors d’un nouveau financement ou d’une cession.
Selon les stratégies, l’investisseur peut également être exposé au risque de dilution, au risque de change, à la concentration sectorielle ou géographique, aux besoins futurs de financement et aux différents niveaux de frais.
La durée réelle de détention peut enfin être supérieure à l’horizon initialement annoncé.
Que faut-il retenir du private equity en 2026 ?
En 2026, le marché du private equity reste actif mais sélectif. L’année 2025 a été marquée par 36,4 milliards d’euros investis et 42,9 milliards d’euros levés en France, tandis que les cessions ont progressé en valeur sans retrouver une dynamique homogène.
La dette privée a parallèlement connu un rebond important, avec 15,9 milliards d’euros investis dans 379 opérations.
L’accès des particuliers au non-coté poursuit lui aussi sa progression, soutenu notamment par le développement de nouveaux véhicules et de nouveaux canaux de distribution.
Ces évolutions ne modifient toutefois pas les fondamentaux de cette classe d’actifs : horizon long, liquidité limitée, valorisation incertaine et risque de perte en capital.
La sélection du véhicule et sa cohérence avec l’ensemble du patrimoine restent donc essentielles.
Conclusion : un marché plus accessible, mais toujours exigeant
Le private equity continue d’évoluer en 2026. Les capacités d’investissement restent importantes, les solutions accessibles aux particuliers se développent et la dette privée occupe une place croissante dans l’univers du non-coté.
Cette évolution élargit les possibilités de diversification patrimoniale sans supprimer les risques propres aux marchés privés.
Anaxago permet d’accéder à plusieurs approches du private equity selon les solutions disponibles, depuis les investissements ciblés jusqu’aux fonds diversifiés ou aux fonds de fonds.
La sélection d’un investissement doit rester fondée sur sa stratégie, sa durée, ses frais, ses risques et son adéquation avec les objectifs de l’investisseur, plutôt que sur la seule recherche de performance.
Pour en savoir plus sur cette classe d’actifs : découvrir le Private Equity avec Anaxago .
Pour consulter les véhicules et opérations accessibles au moment de votre consultation : retrouver les opportunités actuellement proposées sur Anaxago .
Avertissement : l’investissement en private equity ou en dette privée présente un risque de perte partielle ou totale du capital et un risque d’illiquidité. Les performances, distributions, valorisations et délais de sortie ne sont pas garantis. La durée réelle de l’investissement peut dépasser l’horizon initialement envisagé. Avant toute souscription, il convient de consulter la documentation réglementaire et contractuelle du véhicule concerné et de vérifier son adéquation avec votre situation patrimoniale, vos objectifs, votre horizon de placement et votre capacité à supporter une perte.