Message de fin d’année chaleureux et personnel, qui mêle vœux, remerciements sincères pour la confiance accordée, regard sur le travail accompli collectivement et projection vers l’avenir, le tout ponctué de recommandations inspirantes pour les fêtes.
Quelques lignes ce matin pour vous souhaiter une très belle fin d’année. Un Noël festif pour ceux qui le célèbrent, et un passage vers la nouvelle année placé sous le signe des projets et de l’élan. Les amateurs de numérologie rappellent que 2025 serait une « année 9 », celle qui clôt un grand cycle entamé il y a presque dix ans, quand 2026 ouvrirait une nouvelle séquence. L’idée, au fond, n’est pas si mauvaise.
À l’heure de refermer l’année, je tenais surtout à vous remercier pour votre fidélité. J’ai eu le plaisir de partager un café avec l’un d’entre vous cette semaine, et notre échange m’a profondément marquée. Il arrive rarement que l’on prenne le temps de formuler ce qui, d’ordinaire, reste implicite : la reconnaissance du travail mené dans la durée, de l’attention portée au suivi des dossiers, de l’engagement des équipes au fil d’une année exigeante.
Cet investisseur était venu pour faire le point sur ses lignes. Il est reparti en laissant quelques mots simples, mais justes, sur ce qu’il percevait des efforts, de la constance et de la volonté d’avancer malgré les contraintes. Ce moment a compté pour nous tous. Merci, T.
En 2026, nous poursuivrons sur cette trajectoire. Les équipes d’Ambra Capital resteront pleinement mobilisées dans le suivi de vos investissements, tandis que celles d’Anaxago continueront d’explorer avec vigilance les stratégies les plus à même de permettre d’aborder l’avenir avec sérénité.
Je vous laisse avec deux recommandations qui ont marqué ma semaine. D’abord, la dernière intervention de Laurent Alexandre chez Matthieu Stefani. Le personnage n’est pas spontanément ma tasse de thé, et ses premières apparitions dans le podcast m’avaient laissée à distance. Mais cet échange, très centré sur l’éducation et l’enseignement supérieur, relève à bien des égards de l’utilité publique. Il faut passer outre son goût de la provocation : le fond mérite qu’on s’y attarde. [Écouter le podcast de Laurent Alexandre chez Matthieu Stefani]
Enfin, côté lecture, un détour par la grande Histoire racontée à hauteur de femme, et pas n'importe laquelle. Je termine ces jours-ci Personal History de Kay Graham, qui retrace un destin hors norme. Fille du propriétaire du Washington Post, épouse de Phil Graham à qui son père confie le journal (et une partie de sa propriété) après la Seconde Guerre mondiale, Kay en reprend les rênes à la suite de la disparition tragique de ce dernier. Elle devient alors la première femme éditrice d’un grand quotidien américain. Son autobiographie éclaire de l’intérieur les années des Pentagon Papers, du Watergate, la paranoïa de l’administration Nixon et, surtout, l’affirmation progressive de l’indépendance de la presse américaine dans les années 60 après des années de copinage totalement malsaines. C’est passionnant, éclairant, essentiel. Si vous lisez l'anglais foncez ; à défaut, Le Monde en a proposé une synthèse (pas trop rapide, et fidèle) et le film Pentagon Papers semble aussi être une excellente porte d’entrée.
Bien entendu, la plateforme reste accessible ces prochains jours, et l’ensemble des opportunités en cours s’y trouve. Mais je vous souhaite surtout d’avoir bien plus pressant à faire au cours des deux prochaines semaines !
Je vous souhaite le meilleur pour les jours à venir, pour 2026 et surtout de prendre soin de vous...
Merci d’avoir pris le temps de lire
toute cette chronique hebdomadaire !
Si vous voulez aller plus loin et prendre le temps de parler de votre argent, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec l’un de nos conseillers dédiés. C'est un rendez-vous sans engagement qui vous permettra de faire le point sur votre situation patrimoniale et prendre de l’avance sur votre avenir !