Des solutions concrètes pour la décarbonation et l’économie circulaire. Découvrez comment le capital-investissement durable transforme les projets « verts » en impacts réels.
Le capital-investissement occupe une place croissante dans le financement de la transition environnementale. En France, en 2024, 2,4 milliards d’euros ont été investis dans la transition écologique et énergétique (source Baromètre Cleantech 2024 de France Invest). Ce placement permet, en effet, de soutenir des entreprises qui agissent réellement pour réduire leurs émissions ou limiter l’usage des ressources, entre autres. Vous l’aurez compris, le capital-investissement peut être une porte d’entrée vers l’investissement durable et le financement de projets à impact mesurable. Explications.
En quoi le capital-investissement peut-il aider à la transition environnementale ?
Le capital-investissement consiste à investir directement dans des entreprises non cotées en Bourse, en leur apportant les fonds nécessaires pour se développer ou se transformer. Cet apport de capitaux peut alors servir à financer des projets très variés :
- développement de nouveaux produits ;
- ouverture de sites de production ;
- acquisition d’équipements…
Dans le cadre d’une démarche d’investissement durable, ces fonds sont plutôt orientés vers des initiatives compatibles avec la transition environnementale, comme :
- la modernisation d’outils industriels pour réduire les émissions ;
- la rénovation énergétique de bâtiments ;
- la mise au point de procédés bas carbone.
En effet, le capital-investissement, à lui seul, ne garantit pas un impact positif sur l’environnement. Il peut financer tout type d’activité, y compris celles qui ne sont pas compatibles avec les objectifs climatiques. Son rôle dans la transition environnementale dépend donc des choix des investisseurs et de la stratégie des sociétés de gestion qui sélectionnent les projets.
En revanche, en orientant les capitaux vers des fonds spécialisés dans les projets durables (par exemple labellisés Greenfin ou Article 9 SFDR) il est alors possible de soutenir des initiatives à fort impact :
- rénovation énergétique ;
- décarbonation des procédés industriels ;
- développement de solutions d’économie circulaire…
Le capital-investissement devient, dans ce cas, capable de combiner performance financière et contribution concrète à la transition environnementale.
Investissements durables dans le capital-investissement : les grands axes d’investissement
Lorsqu’il est orienté vers la transition environnementale, le capital-investissement peut soutenir différents secteurs prioritaires. L’argent des investisseurs peut, dans ce cas, servir à :
- la décarbonation des procédés industriels ;
- l’efficacité énergétique des bâtiments et des processus ;
- l’industrie circulaire et économie circulaire ;
- les énergies renouvelables ;
- les projets durables ciblés (matériaux biosourcés, procédés d’écoconception, etc.).
Du « vert » sur le papier à l’impact réel : garantir la crédibilité des investissements durables dans le capital-investissement
Investir dans la transition environnementale via le capital-investissement ne consiste pas seulement à choisir des projets « verts » sur le papier. Pour que la promesse se traduise en résultats tangibles, il est important de sélectionner les projets financés avec soin et en suivre l’évolution sur plusieurs années.
Pour y parvenir, certaines bonnes pratiques peuvent guider les investisseurs :
- Sélectionner uniquement des projets conformes à des standards exigeants : fonds Article 9 au sens SFDR, labels Greenfin ou Finansol, notation ESG approfondie.
- Exclure les secteurs incompatibles avec la transition environnementale : énergies fossiles, industries fortement polluantes, etc.
- Diversifier les investissements pour limiter le risque global et garantir la solidité du portefeuille sur le long terme.
- Mesurer les résultats : suivi des émissions évitées, des gains énergétiques ou des volumes de matériaux recyclés grâce aux projets financés.
Cette prudence garantit que chaque euro investi contribue réellement à la transition environnementale et que les projets soutenus conservent leur pertinence sur la durée.
Anaxago, entreprise à mission : garantir l’alignement entre stratégie et impact
Chez Anaxago, notre conviction est simple. Financer l’économie de demain implique d’intégrer, dès le départ, les dimensions environnementales et sociales dans chaque décision d’investissement. C’est pour donner un cadre clair à cette ambition que nous avons adopté le statut d’entreprise à mission, avec pour objectif inscrit dans nos statuts de soutenir des projets créateurs de valeur durable.
Ce choix nous conduit à travailler avec des partenaires (notamment des fonds de venture capital) qui partagent cette vision. Ils s’engagent, eux aussi, à assurer un suivi rigoureux de leurs participations.
Nous investissons ainsi dans des entreprises dont l’activité répond à des enjeux concrets :
- réduction des émissions ;
- transition énergétique ;
- modèles d’économie circulaire…
Autant de projets qui traduisent les principes du capital-investissement durable en résultats mesurables, sur le terrain.
Investissements durables dans le capital-investissement : tout ce que vous devez savoir
Quelle est la différence entre un investissement durable et un investissement à impact ?
Un investissement durable vise à intégrer des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans la sélection et la gestion des projets financés. L’investissement à impact va plus loin. Il cherche à générer un impact environnemental ou social positif, mesurable et directement lié à l’activité financée.
Le capital-investissement durable est-il réservé aux grandes entreprises ?
Non. Les fonds de capital-investissement durable financent aussi bien des start-up innovantes que des PME en croissance ou des projets d’infrastructures. L’important est que le modèle économique et la stratégie soient alignés avec des objectifs ESG concrets.
Comment mesurer la réussite d’un investissement durable ?
La réussite ne se limite pas au rendement financier. Elle inclut des indicateurs de performance extrafinancière : réduction des émissions de CO₂, amélioration de l’efficacité énergétique, création d’emplois locaux, adoption de procédés circulaires, etc. Ces indicateurs doivent être suivis régulièrement pour vérifier l’impact réel.