Anaxago Actualités Proptech : pourquoi vous devriez prendre cette tendance au sérieux
Proptech : pourquoi vous devriez prendre cette tendance au sérieux

Proptech : pourquoi vous devriez prendre cette tendance au sérieux

Avec une valeur d'actif globale de 228 000 milliards de dollars, l'immobilier est l'un des plus grands marchés au monde. Et pourtant, tout comme d’autres industries traditionnelles comme l’agriculture, les assurances et la banque, le secteur immobilier a un besoin criant d’innovation.

Avec une valeur d'actif globale de 228 000 milliards de dollars, l'immobilier est l'un des plus grands marchés au monde. Des acteurs majeurs comme Blackstone et ProLogis gèrent des actifs de plusieurs centaines de milliards de dollars, tout en ne représentant qu'un fragment de la taille totale du marché. Il n’est pas étonnant que les investisseurs aient traditionnellement saisi les opportunités immobilières comme un moyen stable et séculaire d’obtenir des rendements.


Et pourtant, tout comme d’autres industries traditionnelles comme l’agriculture, les assurances et la banque, le secteur immobilier a un besoin criant d’innovation. 


L'immobilier commercial est en proie à une propriété fracturée, la portée locale plutôt que les meilleurs prix servant de facteur déterminant pour l'achat et la vente. Brookfield Management, une des plus grandes sociétés de gestion d'actifs immobiliers au monde, ne détient "que" 285 milliards de dollars d'actifs sous gestion dans 30 pays, ce qui représente une goutte d’eau dans ce marché de plusieurs centaines de trillions de dollars. L'industrie fonctionne toujours sur un réseau de courtiers et de prêteurs qui opèrent sur des relations personnelles, et non sur des données liées ou issues de l'industrie.

En outre, l’industrie immobilière présume encore que les réunions en face-à-face et les piles de documents confiés à une personne constituent le seul moyen de réaliser des transactions de grande valeur. L'immobilier commercial est supposé être un jeu à long terme. Pourtant, une nouvelle génération est en train de naître, qui a grandi en effectuant des transactions bancaires et commerciales en ligne, et ses membres sont davantage intéressés par les interactions dématérialisées. Cette génération s’est montrée disposée à réserver des vacances chez des inconnus avec Airbnb, la troisième plus importante start-up aux États-Unis, totalisant 100 millions de séjours cette année. L'industrie a également adopté l'économie de partage avec la montée en puissance du géant du coworking WeWork, évalué à plus de 20 milliards de dollars, avec 353 bureaux dans 65 villes à travers le monde.

Les investisseurs en capital risque sont déjà en train de couvrir leurs paris dans les technologies de l'immobilier. L’investissement privé s’est avéré rentable avec le temps, et les business angels parient gros ; plus de 5 milliards de dollars de capital risque ont été déployés dans la technologie immobilière en 2017. Une forte augmentation par rapport à il y a cinq ans à peine, ces montants atteignant à peine 79 millions de dollars en 2015 selon Pitchbook

Les solutions viables de remplacement aux services de gestion immobilière sont en augmentation. Elles comptent notamment RedAwning, Turnkey ou encore Vacasa, cette dernière ayant levé près de 170 millions de dollars depuis le dernier trimestre de 2017. 

Autre tendance de fond, l'essor des technologies de l’hypothèque et de l’investissement, le plus remarquable étant bien entendu les investisseurs immobiliers commerciaux. Cadre, start-up américaine valorisée 800 millions de dollars, accélère notamment sa croissance avec plus de 1 milliard de dollars sous gestion. Les plates-formes telles que Blend et Roofstock gagnent elles aussi de plus en plus de clients pour réorganiser leurs activités de prêt et de gestion immobilière.

La technologie immobilière a évolué selon deux trajectoires complémentaires et disruptives. D'un côté, les marketplaces et les assistants SaaS complètent le marché actuel et rationalisent un secteur notoirement peu transparent. De l'autre, des technologies disruptives et compétitives cherchent à vaincre les acteurs traditionnels de l'assurance, de l'hôtellerie et du courtage. Ces deux voies offrent aux nouveaux investisseurs privés l’occasion de répondre aux besoins du marché, et de plus en plus de business angels du monde de l’immobilier joignent leurs rangs.



Nous n’en sommes qu’aux prémices de la révolution Proptech


WeWork et Airbnb ne sont que deux des précurseurs émergents de la Proptech en tant que secteur. CB Insights a récemment publié une carte des entreprises du secteur immobilier en phase de démarrage et ayant levé des fonds depuis 2015. L’étendue est incroyable, répertoriant plus de 120 start-up dans des domaines comme les services commerciaux, la recherche intelligente et les listings, les prêts hypothécaires et les prêts, la gestion immobilière et le crédit-bail, ou encore le marketing, créant de l'innovation à tous les niveaux. 

Le potentiel est évident et des sociétés comme Zillow et Trulia ont prouvé que le modèle technologique de l'immobilier pouvait se développer. L’introduction en bourse de Redfin, avec un prix par action en hausse de 45 % à la clôture du premier jour de cotation, et l'acquisition de ForRent pour 385 millions de dollars indiquent qu’il est précieux de se positionner en early stage sur de telles opportunités. Il est temps que les investisseurs immobiliers commencent également à déployer des capitaux dans ces sociétés afin de maîtriser leur propre avenir.


Deux exemples de proptech à ne pas manquer

The Babel Community

Pionnier dans les nouveaux usages de coliving et coworking, AXIS lance un nouveau site, rue Saint Ferréol à Marseille, à l'adresse mythique des anciennes Galeries Lafayette, et renouvelle sa confiance à Anaxago pour accompagner son financement.
La résidence mixte sera exploitée sous l'enseigne The Babel Community, sur le modèle du premier site marseillais du Groupe, rue de la République qui, cofinancé par Anaxago et remboursé en 2017, connait un franc succès.
AXIS a pour ambition de devenir d'ici 5 ans, un groupe majeur sur le marché de l’immobilier locatif 2.0, sur un positionnement unique : créer des lieux hybrides, mixant logements, bureaux et services à destination des 25-35 ans, sur un marché exponentiel.

SmartHab

SmartHab propose une solution clé en main de logements intelligents pour l'immobilier résidentiel : les équipements connectés sont intégrés à l’architecture du logement et sont prêts à l’emploi pour les résidents grâce à une application mobile.


Pour voir ces sociétés et d’autres opportunités d'investissement, inscrivez-vous ou connectez-vous à votre compte Anaxago.





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Finances personnelles : les 4 bonnes résolutions de la rentrée 2019

La check-list du mois de septembre : Mettre à plat mes besoins quotidiens pour appliquer la règle d’or du budget 50-20-30 Calculer le montant minimum de mon épargne de sécuritéOuvrir dès maintenant des enveloppes avantageuses fiscalementTrouver des opportunités d’investissement astucieuses dans un contexte de taux négatifsLa règle d’or des 50-20-30Je n’ai pas inventé cette règle, c’est celle que n’importe quel financial planner utilisera pour vous guider vers un équilibre financier type. Elle concerne l’allocation idéale de vos revenus mensuels fixes.Selon cette règle 50% ou moins de votre revenu mensuel doit être consacré au financement de vos besoins essentiels : un toit sur votre tête (loyer, crédit, etc.), les courses alimentaires, vos factures d’usage (électricité, chauffage, internet, téléphone) et vos coûts de transports pour vous rendre sur votre lieu de travail. Si vous avez des enfants, les dépenses qui leur sont liées entrent également dans ces 50%.20% de vos revenus doivent être consacrés à une épargne dédiée pour préparer le futur. Et les 30% restant viennent financer votre mode de vie : sorties au restaurant, voyages, cadeaux, vêtements, etc.Cette règle vous permet d’abord d’établir si vous disposez d’un équilibre financier sain, il faut bien sur l’ajuster en fonction du lieu où vous vivez (vivre à Paris coûte globalement beaucoup plus cher qu’ailleurs en France, etc.). Mais passer vos finances à travers cette règle vous permet d’établir dans quelle mesure vous allez avoir besoin de créer des revenus supplémentaires en plus de votre salaire ou si il est possible de faire des économies à certains endroits pour assurer votre mode de vie.L’épargne de précaution, combien ?J’ai de l’argent de côté et j’ai très envie de l’investir. Faire travailler l’argent c’est mon métier, je le fais déjà mais est-ce vraiment le moment ?Avant de penser à investir, il est essentiel que vous ayez un budget équilibré qui vous autorise à financer votre mode de vie et une épargne de précaution qui vous permettra de maintenir l’essentiel de ce mode de vie en cas de coup dur (perte d’emploi, maladie, etc.). Mais comment connaître le montant idéal de votre épargne de précaution ? En fonction des âges,  si vous avez moins de 30 ans ( ou 30 ans c’est pareil), que vous n’avez pas de crédit et pas d’enfant à charge votre épargne de précaution devrait s'élever à trois mois de votre salaire total. Si vous êtes marié.e et que vous remboursez un crédit cette épargne de sécurité devrait être équivalente à 6 mois de votre salaire. 9 mois si vos revenus sont supérieurs à 80 000€ (pour des raisons inhérentes à la difficulté de la recherche d’emplois, etc.)  Et 12 mois si vous avez des enfants.Une fois que votre budget est équilibré, votre épargne de sécurité suffisante vous pouvez commencer à réfléchir à investir !Ouvrir dès maintenant des enveloppes avantageuses fiscalementSelon une étude de l'INSEE, 50% des français pensent "réussir à mettre de l'argent de côté au cours des 12 prochains mois". Or il faut remonter à décembre 2017 pour constater un taux aussi élevé. Les français estiment aussi majoritairement pouvoir épargner aujourd'hui, et que c'est bien "le bon moment" pour épargner. Épargner oui (je vais en avoir besoin pour préparer ma retraite apparemment…) mais pour que cet argent aille rejoindre les 400 milliards d’encours déposés à l’heure actuelle dans les dépôts à vue qui ne rapportent rien ou même les 300 milliards d’euros dans les Livret A qui rapportent moins que l’inflation ?Il existe des enveloppes qui avant d’être plus rémunératrices présentes des avantages fiscaux non négligeables ! Mais pour ça il faut se décider à les ouvrir. Pourquoi ?Car outre les niveaux de rémunération qu’il est possible d’obtenir, ces enveloppes sont avantageuses fiscalement. Par exemple la fiscalité de l’assurance-vie dépend de la date d’ouverture de votre contrat et de la date de versement des primes. Plus votre contrat est ancien, moins vous paierez d’impôts en cas de retrait : la différence se faisant une fois que votre contrat a plus de 8 ans il est impératif de souscrire rapidement à une assurance-vie si vous ne l’avez pas encore fait. Même si vous placez 50€ à l’ouverture de votre contrat, c’est cette date de versement qui sera prise en compteInvestir intelligemment dans un contexte de taux négatifsVous ne pouvez plus ouvrir le journal, ou même LinkedIn, sans entendre parler des taux négatifs. Mais qu’est ce que ça veut dire ? Concrètement pour un particulier, le fait que les taux deviennent négatifs de façon durable et bien c’est globalement la fin des placements sans risques qui offrent du rendement. Et donc la question qui se pose : où investir dans ce contexte pour le moins aberrant ? La bonne nouvelle c’est qu’il existe des classes d’actifs qui offrent des primes de risque comme l’immobilier, les entreprises et plus globalement le non coté. Souvent considérées comme de l’investissement alternatif, ces classes d’actifs ne sont pas encore sur-sollicitées par les investisseurs et valent le coup que l’on s’y penche dans le contexte actuel !

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[Anaxago Ventures] Osivax close une série A à 8 millions d'euros

La biotech Osivax a annoncé cette semaine la clôture de sa série A à 8 millions d'euros. L'objectif de cette levée : poursuivre le développement de ses vaccins universels contre la grippe. Le financement a été mené par la société belge Noshaq et la plateforme de crowdfunding Anaxago.Fondée en 2017 à Lyon, Osivax a été créée en tant que spin-off du laboratoire pharmaceutique IMAXIO pour se consacrer au développement d’un vaccin universel contre la grippe et d’immunothérapies contre le cancer. Pour cela, elle a développé une technologie appelée l'OligoDOM.  "Les vaccins contre la grippe saisonnière actuellement disponibles ne permettent pas de traiter toutes les souches de grippe car ils ciblent des régions très variables du virus. En tant que tels, ils doivent être mis à jour annuellement. En revanche, notre approche de vaccin universel contre la grippe utilise une nucléoprotéine (NP) recombinante qui élimine la nécessité de contre-vérifier et de formuler des hypothèses sur les souches de la grippe qui seront pertinentes pour les saisons à venir. Notre vaccin pourrait être efficace année après année en fournissant une réponse immunitaire forte et, à long terme, contre tous les virus de la grippe en circulation et émergents. Notre objectif est d’établir une validation de principe sur l’Influenza A, qui représente 75% à 95% des grippes, puis d’élargir notre pipeline pour fournir un vaccin antigrippal universel", affirme Alexandre Le Vert, CEO et cofondateur d’Osivax.Le financement servira principalement à la réalisation de la validation clinique du vaccin candidat phare d’Osivax, OVX836. Le financement appuiera également l’évaluation d’un candidat-vaccin universel de deuxième génération, actuellement en phase de développement préclinique. Osivax a été financée en 2018 sur la plateforme Anaxago. Pour découvrir les opportunités d'investissement en capital innovation disponibles sur Anaxago, cliquez ici.

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