Anaxago Actualités Les questions des investisseurs d’ANAXAGO à OuiFlash
Les questions des investisseurs d’ANAXAGO à OuiFlash

Les questions des investisseurs d’ANAXAGO à OuiFlash

Quels sont les principaux axes de différenciation de la startup qui révolutionne le marché de la photographie professionnelle ?

Après avoir bénéficié d’une visibilité importante lors de sa levée de fonds grâce à sa présence lors d’évènements de grande ampleur, comme le MIPIM ou le Batibouw, OuiFlash a désormais validé son opération sur ANAXAGO avec 800 000 euros collectés sur 850 000 euros recherchés. Beaucoup d’entre vous nous ont posé des questions sur le fonctionnement et les perspectives de la société, découvrez, dès à présent, des axes de réflexion et des éléments de réponse.

 


L’équipe d’ANAXAGO répond à vos interrogations sur OuiFlash

 

Pourquoi OuiFlash lève des fonds aujourd’hui ?

Aujourd’hui OuiFlash fait face à une demande forte de la part de clients grands comptes qui souhaitent se développer sur toute la France et à l’international.

 

Lever des fonds doit permettre la structuration commerciale et le suivi des opérations grâce au recrutement d’une équipe commerciale, à l’intensification du développement technique et au développement sur la zone Europe-Moyen Orient. Ce déploiement pourra se faire via une stratégie opportuniste d'accompagnement des clients actuels, UberEats notamment, mais les investissements devront rester limités dans un premier temps.

 

NB : la société a réussi un développement remarquable en restant peu capitalisée jusqu’à aujourd’hui grâce à la présence de Cosa Vostra parmi les actionnaires historiques, qui a apporté 40 000 euros de compte courant d’associés et surtout 125 000 euros de prestations de développement et de design informatique facturé à prix coûtant.

 

Quels objectifs clés seront atteints grâce à la levée ?

La société souhaite atteindre, d’ici décembre 2017, un objectif total de 37 000 reportages et dépasser les 4 millions d’euros de chiffre d’affaires en cumulé depuis la création de la société. L’opération sera néanmoins considérée comme un succès dès le dépassement des 20 000 reportages.

 

De plus, OuiFlash souhaite amorcer son lancement commercial sur 3 zones européennes supplémentaires : Benelux, Espagne et Scandinavie dans un premier temps et en Moyen-Orient dans un second temps et de manière opportuniste selon les partenariats avec les réseaux locaux pour atteindre les 5 500 photographes, vidéastes et autres producteurs d’images sur l’ensemble des pays.

 

Quels sont les 3 principaux risques pour OuiFlash?

- quelques clients représentent une part très significative du chiffre d’affaires actuel, la perte de l’un ou plusieurs d’entre eux serait pénalisante pour les perspectives 2017 actuelles et la vitesse de déploiement à l’international

- la société a besoin de pouvoir traiter rapidement un grand nombre de photos, et les augmentations de volumes peuvent être brutales (signature de nouveaux contrats…) : il existe un risque sur le temps de recrutement des photographes / vidéastes et dans une moindre mesure des prestataires de post-production (en attendant le développement de son automatisation informatique) nécessaires pour assurer la montée en charge du volume d’images traité

- les photographes de la plateforme sont indépendants, un risque de requalification de leur statut en salarié ne peut jamais être totalement écarté. Cependant vu que de nombreux photographes ne travaillent pas de manière exclusive pour Ouiflash, se risque est diminué. D’autre part, de plus grandes sociétés posent ce sujet (Uber etc.) et la jurisprudence qui pourrait en découler laissera le temps à Ouiflash de repositionner sa relation avec les photographes de manière à ne pas les mettre en dépendance.

 

Quels sont les critères de succès des dirigeants à 5 ans ?

Les dirigeants ont l’ambition d’ici 5 ans de :

- devenir leader sur au moins 3 marchés européens

- atteindre un résultat d’exploitation de 10 millions d’euros

- devenir le spécialiste de référence sur le marché des drones et de la visite virtuelle

 

Pourquoi investir sur ce marché ?

Il existe actuellement une explosion de l'usage commercial des images sur le Web : elles deviennent de véritables arguments de vente et un réel facteur de différenciation pour les grands comptes comme les commerces indépendants sur de nombreuses verticales (mode, packshot*, corporate, etc.). De plus, les évolutions technologiques majeures (drones, réalité virtuelle) sont autant des leviers de croissance long terme pour le marché de l’image. Enfin, grâce aux grands groupes internationaux (Nexity, UberEATS, etc.) le développement de la société à l’échelle européenne est simplifiée.

*Un packshot est une photographie de haute qualité d'un produit sur un fond uni servant à présenter ce dernier.

 

 

 

 

Quelles opportunités de sortie pour les investisseurs?

Les 3 principales opportunités de sortie considérées aujourd’hui pour les investisseurs sont les suivantes :

- rachat des historiques par un fonds de capital-développement souhaitant accompagner la société sur son internationalisation (par exemple Soft Tech VC)

- rachat de la société par un concurrent international (par exemple Roundme) ou un client / industriel cherchant à intégrer verticalement son activité (par exemple Webedia, La boite immo, Pages Jaunes)

- rachat de tout ou partie des investisseurs par les dirigeants (management buy out, ou MBO) pourrait également être envisagé au regard de la récurrence des flux financiers et de la rentabilité potentielle du modèle (supérieur à 2 millions d’euros de résultat net annuel sous 3 à 5 ans)

 

Quels sont les atouts de la Société par rapport à la concurrence ?

Aujourd’hui, OuiFlash est le seul acteur positionné à 100 % sur le B2B, particulièrement sur les grands comptes. Quatre autres acteurs (Meero, MyPhotoAgency, Picmo et Ooshot), d’une plus anciens dans le domaine, s’occupent également du segment B2C. Les deux premiers représentent une concurrence directe (segments immobilier et Food, large réseau de photographes) à la différence que MyPhotoAgency n’intègre que la photographie.

 

OuiFlash se différencie réellement par sa rapidité d’exécution (plus de contrat signés en 6 mois par OuiFlash que par ses concurrents en 3 ans) et par son expérience utilisateur (elle propose une intégration de sa plateforme aux systèmes d’information de ses clients grands comptes, en plus d’offrir une gamme diversifiée d’offres : photos, vidéos, drones, 360°, etc).

 

Dans un contexte de barrières à l’entrée limitées et de faible fidélisation des clients, la menace de nouveaux entrants semble être réelle à moyen terme.

 

Quelles sont les modalités des contrats proposés aux partenaires de OuiFlash ?

OuiFlash a plusieurs types de contrats mais privilégie les contrats avec engagement de volume sur l’année et exclusivité.

 

Leurs clients grands comptes cherchent des relations commerciales pérennes : la société participe le plus souvent à des appels d’offre ce qui consolide un engagement fort de leur part.

 

OuiFlash a fondé ses projections sur le renouvellement de ses contrats grands comptes sur 2 - 3 ans et une activité en Europe avec ses clients existants (UberEARTS notamment). Où en sont les démarches et les négociations pour le renouvellement de ces contrats ?

 

Le renouvellement des contrats se fait grâce à une exécution parfaite, l'intégration dans leur système d'information et le maintien d’excellentes relations. La société est à l’heure actuelle en phase de commercialisation permanente, donc en cas de problème sur un partenariat et étant donné la structure des accords, OuiFlash aura le temps pour démarcher de nouveaux partenaires qui viendront remplacer ces comptes qui seraient perdus.

 

Quelle est la stratégie de diversification de la base client de OuiFlash ?

La stratégie commerciale depuis le lancement de OuiFlash réside dans le ciblage de grands comptes : c'est l’axe de différenciation sur lequel les fondateurs de OuiFlash ont décidé de se positionner.

 

Ces derniers continuent de négocier de nouveaux partenariats avec des comptes de mêmes niveaux et entament des partenariats avec des comptes de taille intermédiaire comme Restopolitan, Zenchef, Selency ou BureauxLocaux. Enfin ils conservent les comptes indépendants comme dans le cas de l’immobilier avec les agents indépendants.

 

Ces 3 types de cibles sont traitées de manière différenciée avec des équipes commerciales en phase de recrutement, spécialisées par type de compte.

 

 

 

 

 

Revue de presse :

- OuiFlash - La photo panoramique et les visites virtuelles

- Maddyness - Des reportages photos en 24h avec OuiFlash

- YouTube - Découvrez OuiFlash avec Thibaud, Cofondateur & CEO

 

Les dernières actualités

La loi PACTE : un régime fiscal simplifié. Tout savoir sur le PEA

La loi PACTE (Plan d'Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises) a été publiée au Journal Officiel le 23 mai 2019. Elle ambitionne de “donner aux entreprises les moyens d’innover, de se transformer, de grandir et de créer des emplois” et notamment “lever les obstacles à la croissance des entreprises à toutes les étapes de leur développement, de leur création à leur transmission, en passant par leur financement”.Avec cinq articles de la loi PACTE qui lui sont consacrés, le Plan d’Epargne en Actions (PEA) est sensiblement réformé avec l’idée maîtresse d’assouplir son fonctionnement. Rappel : qu’est-ce que le PEA et quels sont ses avantages ?Apparu en 1992, le PEA est un compte-titre défiscalisant qui permet aux particuliers résidant en France de se constituer un portefeuille d'actions d'entreprises européennes tout en bénéciant d'une exonération d'impôt sur les dividendes et les plus-values, à condition de n'effectuer aucun retrait pendant les cinq années suivant l’ouverture du plan. Les gains capitalisés, une fois retirés du plan, échappent à l’impôt sur le revenu, limitant l’imposition aux seuls prélèvement sociaux, soit 17,2%.Le PEA-PME-ETI (généralement appelé PEA-PME), a été mis en place en janvier 2014 avec pour objectif de favoriser l’investissement de l’épargne en actions et de créer un nouvel instrument pour soutenir le financement des PME et ETI. Son fonctionnement est rigoureusement similaire à celui du PEA, la principale différence résidant jusqu’à la loi Pacte dans les entreprises éligibles à l’investissement via PEA-PME.Avec la loi PACTE, le PEA devient encore plus attractifLe plan d’épargne en actions (PEA) offre un régime fiscal de faveur aux épargnants qui y recourent. Cependant, avant la publication de la loi PACTE, le PEA s’accompagnait de plusieurs contraintes, notamment : un plafond pour les versements, l’exclusion de certains titres, des retraits entraînant soit la clôture du plan soit l’impossibilité d’effectuer des nouveaux versements. Oublié par la loi de finances de 2018, la loi PACTE y apporte de nombreux assouplissements., qui devraient dépoussiérer et redynamiser le PEA. Un changement des règles de clôture du plan ou de blocage des versements en cas de retraitLa première modification est l’allègement du système de retraits. Le PEA permet de bénéficier d’une exonération fiscale, à condition de n’effectuer aucun retrait pendant les 5 années suivant l’ouverture de plan. Celle-ci a été un des principaux changements puisqu’auparavant ce seuil était fixé à 8 ans. Désormais, après les 5 ans d’ancienneté du compte, le bénéficiaire peut donc retirer une partie de son épargne sans devoir le clôturer. Dans ce cas la, tout retrait est exonéré d’impôt sur le revenu, mais soumis aux prélèvements sociaux (17,2%). Cependant, avant les 5 ans d'ancienneté du compte PEA, tout retrait entraîne sa clôture et les gains sont taxés à l’impôt au taux de 12,8% ou au barème progressif de l’impôt sur le revenu, en plus des prélèvements sociaux fixés dans les deux cas à 17,2%. Une ouverture du PEA à tous les adultesLa deuxième nouveauté est la création du “PEA jeune”.“Aujourd'hui, il n'est pas possible d'avoir plus de deux PEA par foyer fiscal et un enfant majeur rattaché au foyer fiscal de ses parents ne peut ouvrir de PEA. La loi PACTE permettra aux jeunes de 18 à 25 ans à la charge de leurs parents ou aux mineurs émancipés d'ouvrir un PEA.”Jusque-là interdit aux enfants mêmes majeurs rattachés au foyer fiscal de leurs familles, le PEA Jeune permet aux jeunes adultes (18-25 ans) encore rattachés au foyer fiscal de leurs parents ou émancipés d’ouvrir un PEA à hauteur de 20 000 €. Une évolution du plafond de versementLe troisième grand changement est l’augmentation des plafonds de versement. Jusqu’alors fixé à 75 000 € pour le PEA-PME, il est désormais de 225 000 €. Celui du PEA classique reste fixé à 150 000 €. Pour ceux qui détiennent les deux types de plan, le plafond d’ensemble est lui aussi fixé à 225 000 €.Type de PEAPlafond PEA-PME225 000 €PEA classique150 000 €PEA-PME + PEA classique225 000 €L’élargissement des titres éligiblesLes titres éligibles à l’intérieur des plans ont aussi été élargis, notamment aux instruments commercialisés par les plateformes de financement participatif. Les titres émis par des plateformes de financement participatif pourront désormais être logés dans un PEA-PME. Les instruments de dette (titres participatifs, obligations à taux fixe et mini-bons), commercialisés par les plateformes de financement participatif, peuvent désormais être logés dans un PEA-PME. L’épargnant peut ainsi, sous certaines conditions de retrait, échapper à l’impôt sur le revenu sur les gains réalisés dans ce cadre.Contrairement à ce qui était envisagé par le Sénat qui entendait exclure les titres émis par les sociétés exerçant une activité immobilière ou de promotion immobilière ou dont l'actif est principalement constitué d'immeubles acquis ou construits en vue de la location (crowdlending immobilier) du champ des titres de dette éligibles, l'Assemblée nationale a finalement rétabli les titres de dettes immobilières dans le champ des titres éligibles.Tous vos investissements en immobilier ou en innovation sur Anaxago sont désormais éligibles au PEA-PME. Sources  (documents officiels) : Le portail de l'Économie, des Finances, de l'Action et des Comptes publicsLe Plan d'Action pour la Croissance et la Transformation des EntreprisesLa loi PACTE en 10 mesures

LIRE PLUS