Anaxago Actualités Joachim Dupont sur BFM Business
Joachim Dupont sur BFM Business

Joachim Dupont sur BFM Business

Joachim Dupont, président d’Anaxago était présent dans l’émission Intégrale Placement de BFM Business pour faire le point sur le crowdfunding immobilier en 2016.

 

Point sur le marché de l’immobilier neuf en France

L’émission menée ce jour par Vincent Touraine (présentateur de l’émission Intégrale Placement) et Marie Coeurderoy (journaliste chez BFM Business) s’intéressait au marché de l’immobilier et plus particulièrement au crowdfunding immobilier.


 

D’après les analystes, le marché de l’immobilier neuf en France est en bonne santé : ils notent notamment une hausse de 22,7 % des ventes de logements neufs au premier semestre 2016.

 

En effet, depuis une vingtaine d’années, on observe une nette augmentation du prix des logements. À Paris, par exemple, la valeur de l’immobilier a pour ainsi dire été multiplié par 3, une progression de 400 % qui laisse songeur.

 

Et cette progression n’est pas prête de s’atténuer puisqu’on prévoit notamment une hausse record du prix de l’immobilier pour 2017 : le prix du m2 se positionnant aux alentours de 8 500 euros en janvier 2017.


 

“ Paris est sur le point de dépasser Londres et de devenir la 2ème ville la plus chère du monde après Hong-Kong. ”

Marie Coeurderoy, journaliste chez BFM Business


 

Crowdfunding Immobilier : quel bilan pour 2016 ?

 

Interviewé dans Intégrale Placement sur BFM Business, Joachim Dupont, président d’Anaxago a fait le point sur le crowdfunding immobilier en 2016. Quel est donc le résultat de cette année ?

 

Le crowdfunding immobilier se porte bien : 75 millions d’euros ont été investis depuis début 2014 au travers de 188 projets immobiliers achevés ou en cours de financement, soit une augmentation de 27 millions d’euros pour 38 nouveaux projets depuis les résultats semestriels du baromètre du crowdfunding immobilier en France publié en septembre 2016.

 

Anaxago Immobilier, en proposant un investissement ancré dans l’économie réelle, tire d’ailleurs son épingle du jeu. La plateforme a notamment permis la construction de plus de 6 000 logements et a, en cette fin d’année, remboursé 10 projets à ses investisseurs, offrant un TRI de 10,44 %.

 

 

Investissement participatif dans l’immobilier : les points de vigilances

 

Lors de cet échange avec les journalistes de BFM Business, Joachim Dupont a donné les points de vigilance pour investir en crowdfunding immobilier : la plateforme, l’opérateur et l’opération.

 

Sélectionner la plateforme avec soin

 

Avant toute chose, il est important de choisir une plateforme ayant obtenu l’agrément CIP (Conseiller en Investissement Participatif), la plaçant sous le contrôle de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). De plus, l’équipe de professionnels gérant le projet et sélectionnant les opérations proposées sur la plateforme est également très importante, son expertise étant un élément déterminant.

 

S’intéresser à l’opérateur

 

Il est primordial de contrôler la réputation du promoteur : est-il reconnu sur les opérations de financement participatif ? Respecte-t-il les délais de construction ? Quelles sont c’est track record* ? Etc.

 

Être vigilant sur l’opération

 

Le futur investisseur doit rester vigilant en étudiant le programme immobilier du projet : en étudiant la localisation du projet, le permis de construire, le taux de commercialisation, etc.



 

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*Le track record désigne l'historique de vie d'une entreprise ou d'un fonds de placement.


 

Revue de presse :

- Prix de l’immobilier : vers une hausse record en 2017 ?

- Immobilier : où investir à Paris ?

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La loi PACTE : un régime fiscal simplifié. Tout savoir sur le PEA

La loi PACTE (Plan d'Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises) a été publiée au Journal Officiel le 23 mai 2019. 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Les gains capitalisés, une fois retirés du plan, échappent à l’impôt sur le revenu, limitant l’imposition aux seuls prélèvement sociaux, soit 17,2%.Le PEA-PME-ETI (généralement appelé PEA-PME), a été mis en place en janvier 2014 avec pour objectif de favoriser l’investissement de l’épargne en actions et de créer un nouvel instrument pour soutenir le financement des PME et ETI. Son fonctionnement est rigoureusement similaire à celui du PEA, la principale différence résidant jusqu’à la loi Pacte dans les entreprises éligibles à l’investissement via PEA-PME.Avec la loi PACTE, le PEA devient encore plus attractifLe plan d’épargne en actions (PEA) offre un régime fiscal de faveur aux épargnants qui y recourent. Cependant, avant la publication de la loi PACTE, le PEA s’accompagnait de plusieurs contraintes, notamment : un plafond pour les versements, l’exclusion de certains titres, des retraits entraînant soit la clôture du plan soit l’impossibilité d’effectuer des nouveaux versements. Oublié par la loi de finances de 2018, la loi PACTE y apporte de nombreux assouplissements., qui devraient dépoussiérer et redynamiser le PEA. Un changement des règles de clôture du plan ou de blocage des versements en cas de retraitLa première modification est l’allègement du système de retraits. Le PEA permet de bénéficier d’une exonération fiscale, à condition de n’effectuer aucun retrait pendant les 5 années suivant l’ouverture de plan. Celle-ci a été un des principaux changements puisqu’auparavant ce seuil était fixé à 8 ans. Désormais, après les 5 ans d’ancienneté du compte, le bénéficiaire peut donc retirer une partie de son épargne sans devoir le clôturer. Dans ce cas la, tout retrait est exonéré d’impôt sur le revenu, mais soumis aux prélèvements sociaux (17,2%). Cependant, avant les 5 ans d'ancienneté du compte PEA, tout retrait entraîne sa clôture et les gains sont taxés à l’impôt au taux de 12,8% ou au barème progressif de l’impôt sur le revenu, en plus des prélèvements sociaux fixés dans les deux cas à 17,2%. Une ouverture du PEA à tous les adultesLa deuxième nouveauté est la création du “PEA jeune”.“Aujourd'hui, il n'est pas possible d'avoir plus de deux PEA par foyer fiscal et un enfant majeur rattaché au foyer fiscal de ses parents ne peut ouvrir de PEA. 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Les titres émis par des plateformes de financement participatif pourront désormais être logés dans un PEA-PME. Les instruments de dette (titres participatifs, obligations à taux fixe et mini-bons), commercialisés par les plateformes de financement participatif, peuvent désormais être logés dans un PEA-PME. L’épargnant peut ainsi, sous certaines conditions de retrait, échapper à l’impôt sur le revenu sur les gains réalisés dans ce cadre.Contrairement à ce qui était envisagé par le Sénat qui entendait exclure les titres émis par les sociétés exerçant une activité immobilière ou de promotion immobilière ou dont l'actif est principalement constitué d'immeubles acquis ou construits en vue de la location (crowdlending immobilier) du champ des titres de dette éligibles, l'Assemblée nationale a finalement rétabli les titres de dettes immobilières dans le champ des titres éligibles.Tous vos investissements en immobilier ou en innovation sur Anaxago sont désormais éligibles au PEA-PME. Sources  (documents officiels) : Le portail de l'Économie, des Finances, de l'Action et des Comptes publicsLe Plan d'Action pour la Croissance et la Transformation des EntreprisesLa loi PACTE en 10 mesures

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