Anaxago Actualités Quelles différences existe-t-il entre l’activité bancaire et celle du crowdfunding ?
Quelles différences existe-t-il entre l’activité bancaire et celle du crowdfunding ?

Quelles différences existe-t-il entre l’activité bancaire et celle du crowdfunding ?

Les activités liées au crowdfunding et les activités bancaires sont trop souvent opposées. Après un état des lieux, se

Le financement participatif a le vent en poupe. Longtemps considérées comme sources marginales de financement, les plateformes de Crowdfunding s’imposent comme des acteurs sérieux et durables dans le paysage financier français.

Après plusieurs années de croissance successives, le premier semestre de 2015 confirme la tendance avec 133,2 millions d’euros collectés - et une augmentation de 150% notamment pour les plateformes d’investissement par rapport à 2014. Ce sont aujourd’hui plus de 1,75 millions de français qui ont déjà contribué à une campagne, dont 750 000 cette année.

Le crowdfunding apparaît donc pour certains comme alternative directe au financement bancaire.  Mais les deux secteurs sont-ils comparables ?

Des types de financement très différents

- Les banques comme source majoritaire de financement des PME

En France, les banques représentent encore 95% à 98% du financement des PME et restent donc incontestablement la source principale de financement des jeunes entreprises.

De plus en plus risquophobes, les grandes institutions bancaires n’interviennent que peu dans l’accompagnement des entreprises dans les premières phases de leurs croissances. C’est à ce moment-là qu’intervient le crowdfunding.

- La prise de risque, le parti pris du crowdfunding.

Il est important de distinguer ici les différentes formes de crowdfunding (don, prêt et investissement).

> Le don : C’est le « love money » étendu à une communauté 2.0, permettant aux projets entrepreneuriaux et artistiques de voir le jour. Pour des montant généralement faibles, ce mode de financement permet d’accompagner les créateurs de projets dans les premières étapes de leurs aventures.

> L’investissement : Proche des activités de capital-risque pratiquées par de nombreux fonds d’investissement, l’equity crowdfunding continue de miser sur les jeunes entreprises, en y ajoutant des critères de sélectivité importants. L’objectif pour les investisseurs de miser sur des entreprises dont les perspectives de croissances permettent d’envisager – malgré les risques – un retour sur investissement conséquent.

> Le prêt : Secteur probablement le plus proche de la banque, le prêt, permet d’attendre des rentabilités attractives en confiant son épargne à des PME rentables depuis plusieurs années.

Se différenciant par leurs produits de manière plus ou moins prononcée de l’activité bancaire, c’est avant tout dans l’expérience utilisateur que le crowdfunding se démarque.

Une expérience utilisateur bouleversée 

 - Pour les utilisateurs

Le phénomène du crowdfunding est aussi une conséquence de la mutation des usages via les réseaux sociaux et l’omniprésence de Internet dans les services. Les offres des plateformes de crowdfunding présentent une alternative aux investissements traditionnels. On assiste doucement à une mutation du marché de l’investissement. En effet, l’atout des plateformes de crowdfunding est de pouvoir créer de réelles communautés collaboratives, en liant les investisseurs et les entrepreneurs dans le temps au travers des reportings ou encore des évènements.

En plus de cet avantage  « sociétale », le crowdfunding s’implique clairement dans l’économique réelle en proposant des projets qui permettent la création ou le maintien d’emploi mais aussi de soutenir la dynamique entrepreneuriale nationale.

Cet apport pédagogique est un réel atout et a su trouver son public. Les plateformes permettent aux investisseurs d’avoir une vision globale des offres d’investissement. Chaque investisseur est en mesure de connaître exactement la destination de son investissement. Il est également en capacité de tout connaître de la promesse économique du placement. Ainsi, les plateformes assurent un gage de transparence, là où les activités bancaires sont souvent obscures pour les consommateurs. Le crowdfunding a su simplifier le circuit d’investissement et c’est une bonne nouvelle pour les investisseurs !

- Pour l’entrepreneur

Le Crowdfunding, en plus d’apporter des financements que les banques avaient délaissé depuis trop longtemps, apporte aux porteurs de projet une réelle force communautaire en présentant leurs projets à plusieurs milliers de personnes. En effet, en plus d’une retombée financière, les entrepreneurs ont un réel feedback de la communauté qui lui apporte : des conseils, une expertise et un accompagnement.

Le crowdfunding fait-il de l’ombre à la banque ? 

Les plateformes de crowdfunding ont fait le constat suivant : les startups et PME ont de grandes difficultés pour se financer via les circuits bancaires traditionnels d’une part, et qu’il existait une réelle demande d’alternative d’investissements pour les particuliers d’une autre part.

Cette capacité à développer de nouvelles sources de financement se ressent de plus en plus et, même s’il s’agit souvent de financement complémentaires pour les porteurs de projets, le financement participatif peut s’avérer être une réelle alternative pour les particuliers.

L’exemple le plus probant est à ce jour l’immobilier.  De plus en plus de plateformes proposent aujourd’hui aux particuliers de financer, aux côtés de promoteurs, la construction des logements de demain.  Même si cet apport en fonds propres ne remet pas en cause les crédits bancaires toujours indispensables dans la promotion, les retours sur investissements sont tels qu’ils viennent concurrencer sérieusement les banques qui proposent souvent des placements sécurisés mais aux intérêts dérisoires, loin de satisfaire une grande partie de leurs épargnants.

La montée en puissance des plateformes de crowdfunding force les banques à plus d’innovation et de prise d’initiative. D’ailleurs quelques unes ont déjà mis en place des partenariats avec des plateformes afin de segmenter l’offre et de répondre à la demande de façon globale. D’autres ont même en projet de monter leur propres plateformes de crowdfunding.

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Investir dans la proptech, une évidence pour AnaxagoLe secteur de l’immobilier est en train de vivre sa révolution numérique et des usages. Pour saisir la vague d’opportunités qui accompagne ces multiples transformations, Anaxago a choisi de concentrer une partie de ses investissements ventures dans la proptech. Exploitant ainsi une profonde connaissance en interne des tendances de l’innovation dans le secteur de l’immobilier.Un tropisme naturel pour les équipes d’investissement d’Anaxago dont la grande expertise d’investissement dans l’immobilier pousse à accompagner les professionnels du secteur à la fois dans le financement de leur activité mais aussi dans l’innovation qui bouleversent aujourd’hui leurs métiers. Depuis 12 mois, avec le recrutement d’Alexandre Héraud (ex-Xerys) au poste de Directeur des Participations, l’équipe venture d’Anaxago a identifié plus de 400 proptechs, pour en rencontrer 120 et finalement investir dans 7 d’entre elles. L’importance du deal flow et le taux de sélection très stricte d’Anaxago sont à rapprocher de notre thèse d’investissement dans la proptech : nos équipes d’investissement se concentrent sur les startups présentant des opportunités de synergie concrètes avec nos clients professionnels de l’immobilier. L’idée étant d’éviter à tout prix les concepts dit “gadgets” ou simplement features nice to have. Nous garantissons la mise en relation entre startups et promoteurs pour assurer ainsi plusieurs mois de chiffres d’affaires aux entreprises financées.MeilleureCopro devient la 8ème participation proptech d’AnaxagoDepuis 2012, le groupe Anaxago a investi dans des sociétés disposant d’un projet de croissance ambitieux, avec des équipes impliquées financièrement, des plans de développement reposant sur des hypothèses crédibles et des marchés en devenir ou en mutation. À l’heure actuelle, le groupe a plus de 40 startups en portefeuille dont 8 entreprises issues de la Proptech.Une des premières startups proptech financées par la plateforme : Somhome fondée par Jean-Philippe Bertin, avait été cédée en 2016 au groupe Foncia pour un TRI supérieur à 50%. « La maîtrise des charges est un enjeu pour les copropriétaires, les locataires mais aussi pour les professionnels de l'immobilier. Notre équipe a identifié la rationalisation du budget des copropriétés comme une urgence compte tenu de l'évolution des charges sur les 10 dernières années. Grâce à sa technologie et l'expertise de son équipe, MeilleureCopro apporte une solution concrète et est en bonne position pour profiter de cette opportunité de marché.» précise Alexandre Héraud, Directeur des participations chez Anaxago.L’histoire de MeilleureCoproAlors que le marché des charges de copropriété représente en France 40 Mds €/an, et que les charges de copropriété ont augmenté de près de 40% en 10 ans, 93% des copropriétaires estiment aujourd’hui payer trop de charges. En cause ? Des syndics manquant de temps et d’outils pour renégocier aux meilleures conditions de marché les contrats. Portée par la préoccupation de payer le juste montant de charges en bénéficiant de prestations de qualité, Edouard-Jean Clouet, (diplômé de l’Ecole Centrale et d’HEC Paris) a lancé en janvier 2017 la société MeilleureCopro pour accompagner tous les acteurs de la copropriété dans l’optimisation des charges d’un immeuble (Gaz, électricité, assurance, maintenance et entretien, nettoyage etc.). « Avant de lancer MeilleureCopro, j’ai épluché l’ensemble des documents de ma copropriété et j’ai détecté les doublons, les dépenses inutiles et les contrats qui ne correspondaient pas à la réalité de mon immeuble. Après un lourd travail de mise en concurrence, j’ai réussi à faire baisser les charges de 60% à qualité de prestations comparable ! J’ai vite remarqué qu’il y avait un vrai besoin sur le marché. Aujourd’hui, c’est grâce à une équipe d’une vingtaine de personnes, spécialisées en copropriété, en négociation et en développement que nous pouvons redonner du pouvoir d’achat au quotidien à des milliers de copropriétaires », raconte Edouard-Jean Clouet.En savoir plus sur la levée de fonds de MeilleureCopro sur Frenchweb

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