Anaxago Actualités Medias d’hier et de demain : décryptage
Medias d’hier et de demain : décryptage

Medias d’hier et de demain : décryptage

Depuis le financement des Jours en 2017, Anaxago s'intéresse à la naissance de nouveaux médias depuis longtemps. À travers cet article nous vous offrons une compréhension du business model d'un media innovant dans un contexte de mutation des usages.

Les médias traditionnels, malgré leurs efforts et succès, traversent une crise profonde de transformation économique et culturelle. Les nouveaux médias quant à eux explosent, changeant profondément la donne dans le monde de l’information et de la communication. Écrite ou audiovisuelle, la presse traditionnelle fait face à une situation paradoxale. On assiste au déclin continu de l’audience des supports traditionnels et des recettes y afférant (ventes, publicité). Pourtant l’audience de leurs nouveaux supports numériques n’a jamais été aussi importante mais se monnaye mal dans un environnement de gratuité…

Nous assistons tous en temps réel à la transformation des medias : se pose la question de leur adaptation à ce qu’en attend l’audience grand public. Explications. 


Comment fonctionne un media ?

Le terme media désigne un support ou vecteur de diffusion, favorisant la communication d’un message ou d’une information auprès d’une population appelée « audience ».

Le modèle classique des medias est dit unilatéral : presse, radio, télévision produisent un contenu d’information ou de divertissement dirigé vers une audience (lecteurs, auditeurs, spectateurs) en posture de réception « passive » de ce contenu.

L’expansion du web a favorisé le développement de medias parallèles multi-latéraux dont le principe directeur est l’échange d’informations, l’interaction. Nous reconnaissons là les nouveaux medias que sont les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Snapchat, Instagram etc.

L’auditeur consulte une information sous format écrit, vidéo, bande-son et dispose de la liberté de répondre, commenter, interagir sur le contenu.

Selon ses caractéristiques techniques propres, l'usage d'un média de masse est davantage approprié à un certain type de communication : par exemple, le média de type Presse Écrite (Le Monde, Le Figaro, etc.) semble plus adapté pour communiquer de manière unilatérale, quand les médias de type Réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Snapchat, Instagram, etc.) semblent plus appropriés à la communication interactive.


Le défi technologique des medias


Le modèle télévisuel est solide mais subit une pression technologique : il doit se mettre à niveau technologiquement pour égaler la simplicité doublée de fluidité et de rapidité d’interfaces telles qu’Uber, Airbnb et autres. En d’autres termes, si je n’ai pas une application qui réagit aussi vite, qui est aussi fluide que ces apps-là, je suis disqualifié. 




Le modèle économique des medias

L’expression médias de masse (de l'anglais « mass-media ») caractérise les médias qui ont acquis une diffusion grande échelle pour répondre rapidement à une demande d'information ou de divertissement d'un public vaste. La plupart des entreprises dites de média emploient des journalistes et des animateurs de divertissement. 

Dans un premier temps, ils recueillent de l’information auprès de sources dans l’objectif d’acquérir et fidéliser une audience.

Dans un second temps, ils valorisent leur audience par la vente d'espaces publicitaires à une population d’annonceurs.

Qu’est-ce qu’un annonceur ?

L'annonceur désigne l'émetteur d'information qui passe commande à un support (presse, télévision, radio, réseaux sociaux) pour réaliser et/ou diffuser un message en direction d'une cible

Pour cet annonceur, la politique de communication est l'un des 4 piliers fondamentaux de son marketing mix.

Citons quelques exemples d’annonceurs : les marques de distribution grand public, les enseignes, et par extension toute entreprise susceptible d’émettre un message publicitaire en vue de commercialiser ses produits et/ou services.

Le modèle classique de l’annonce repose sur l’émission d’un message publicitaire accrocheur visant une cible de clientèle susceptible d’y répondre par un acte d’achat ultérieur.


Implications de la mutation médiatique sur les annonceurs

Si la culture de la télévision et ses grands rendez-vous a évolué, elle demeure un modèle pertinent pour les annonceurs parce qu’elle représente un média de masse visuel et auditif incroyablement puissant. 

Nous assistons cependant à l’évolution des stratégies des annonceurs ces dernières années : le digital, notamment au profit du Duopoly, a opéré un transfert de valeurs significatif au détriment de l’écosystème média français.


Et ce n’est qu’un début. Hors-frontière, la Chine a déjà basculé dans l’ère d’après, totalement mobile, sociale et e-commerce. Les ambitions des Alibaba, Baidu, Tencent amorcent leur migration à l’international. AliExpress est déjà leader en Russie.

Didi Chuxing, le « Uber » chinois, se développe hors de ses bases. 

L’Economie des médias en Chine a pris le parti du « social commerce » intégrant l’intégralité de la chaine de valeur commerciale : le référencement, l’influence marketing et le paiement. 

Il ne s’agit plus d’un média qui opère de la promotion pour vendre, mais bien d’un média qui fait vendre directement, en un clic. 

WeChat par exemple a, de façon très holistique, intégré tout ce que Facebook, Google, ou PayPal font en ordre dispersé.
Du côté US/Europe, les plateformes sociales sont des formidables machines publicitaires mais ne sont pas encore des machines commerciales.

En synthèse l’annonceur dispose actuellement de deux vecteurs publicitaires :

  • Le canal unilatéral lui permettant de toucher une population de masse

  • Le canal multi-latéral lui permettant d’interagir avec sa cible de clientèle


L’idéal d’un nouveau media

Le grand public (l’audience) s’est familiarisé à la faculté d’interagir avec le media multilatéral (réseaux sociaux). Loin d’abandonner le media unilatéral traditionnel, il consomme le media interactif le plus souvent sur son téléphone mobile, disponible partout et à toute heure.

Les annonceurs l’ont bien compris et utilisent ces deux canaux en simultané pour développer une audience nouvelle, plus présente sur ces canaux et fidéliser une audience toujours présente sur ces deux canaux.

Le nouveau media idéal juxtapose trois facteurs-clés de succès :

  • La production itérative de contenus d’informations et/ou de divertissement

  • La capacité d’interaction avec le public à tout moment

  • Le développement d’une audience permettant de le qualifier de « media de masse »

  • La puissance technologique, apte à produire du contenu accessible sans coupure et au temps de téléchargement instantané


Un média comme Quidol a su réunir ces atouts, ce qui explique la croissance rapide de son audience d’une part, et la part de marché croissante des ventes d’espaces publicitaires aux annonceurs. 


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Comment Anaxago gère les risques des investissements dans l'immobilier

Chez Anaxago, nous avons historiquement été très actifs dans la gestion de nos risques. Notre métier réside dans l'analyse des risques en amont, le suivi puis la gestion des risques quand ils se manifestent. Anaxago est aujourd’hui la seule plateforme qui a été jusqu'à reprendre des chantiers au niveau opérationnel pour préserver le capital de ses investisseurs.À ce jour seules 2 participations ont été cédées sans plus-value (capital intégralement remboursé) sur 130 investissements réalisés, 0 perte en capital à dateLes programmes immobiliers du groupe TERLAT ont été rachetés et gérés par les équipes d'Anaxago et les investisseurs sont en cours de remboursement.Anaxago est aujourd’hui la seule plateforme qui a été jusqu'à reprendre des chantiers au niveau opérationnel pour préserver le capital de ses investisseurs.Retrouvez toutes nos statistiques liées à nos investissements immobilier iciLa gestion du risque chez Anaxago passe par plusieurs phases :1. Le suivi trimestriel des chantiers et des programmesDurant cette phase nous comparons les écarts entre les projections et l'avancée réelle au niveau technique, commercial et financier et dressons chaque trimestre un reporting dédié pour les investisseurs de chaque opération.2. En cas de retardEn cas de retard sur une opération, Anaxago prévoit une possibilité contractuelle pour les partenaires financiers d'avoir recours à une période de prorogation de 6 à 12 mois. Durant cette période, les intérêts dus par l’opérateur continuent à courir et sont parfois majorés.3. En cas de défaut de paiement Le dossier passe en recouvrement et cela passe le plus souvent par la mise en place d'un moratoire pour échelonner le paiement, notamment dans le cas de décalage dans le temps de la commercialisation ou du chantier.C'est à ce moment là que les garanties peuvent être activées mais dans 90% des cas nous travaillons avec l'opérateur pour trouver une solution aux problèmes rencontrés. Les défauts viennent le plus souvent d'aléas au niveau du passage des ventes, des obtentions de crédit par les acquéreurs etc.  4. En cas de difficultés plus importantesNous travaillons dans ce cas là à un protocole avec l'opérateur qui vise à mettre en place des garanties complémentaires, échelonner les paiements et trouver des solutions opérationnelles pour la gestion des difficultés. Nous sommes même allés jusqu'à la reprise opérationnelle du programme, ce que nous avons fait dans le cadre du dossier TERLAT. Savoir anticiper et maitriser les risques liés à un investissementLe principal risque que nous devons gérer est le risque de temps et contractuellement, la rémunération des investisseurs reste due même en cas de retard.Toutefois lorsque le projet affiche une perte importante due à des travaux plus importants par exemple, le risque de voir la rémunération réduite est plus important car la solvabilité de l'émetteur baisse et en cas de grandes difficultés, une perte en capital peut être constatée.Il ne faut pas oublier que les rendements élevés de ces investissements sont liés au niveau de risque des sous-jacents, quand bien même il s'agit d'immobilier. À la grande différence des SCPIs par exemple qui investissent uniquement dans des actifs existants avec des revenus réguliers. Quelles garanties pour protéger nos investissements ?Les garanties négociées en amont avec nos partenaires financiers permettent également de limiter le risque : - Garantie à première demande de la société mère et/ou des associés- Nantissement des titres de la société détenue - Hypothèques etc. Ces garanties sont pour chaque investissement indiquées dans la documentation financière fournie par Anaxago avant toute décision d'investissement sur la plateforme.

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Retrouvez l'équipe d'Anaxago au RENT 2019

Créé en 2013, RENT propose 2 jours de rencontres entre investisseurs, partenaires et professionnels de l’immobilier. Il réunira, sur 15 000 m2 , plus de 400 exposants dont 100 start-up, proposant les dernières innovations du marché, mais également des intervenants prestigieux autour de plus de 40 conférences, débats et ateliers. Retrouvez l'équipe d'Anaxago ainsi que 6 de nos participations PropTech Anaxago, partenaire du concours startup du RENT 2019Les 6 & 7 novembre, plus de 8000 visiteurs sont attendus. Ils découvriront 400 exposants dont plus de 100 start-up. Les start-up seront réparties dans 2 villages dédiés, au cœur du salon, dont l’un entièrement international. Par ailleurs, à l’instar d’Unkle, lauréate 2018 du Trophée de LA start-up RENT, ou de Meero qui a débuté au salon il y a 3 ans et qui, aujourd’hui est devenue la 1ère licorne de la PropTech française, de nombreuses entreprises innovantes sont attendues pour présenter leurs innovations pour l’immobilier de demain. Au sein du salon, une plateforme de speed-dating dédiée sera mise en place dans le but de faciliter les rencontres entre start-up et investisseurs. Afin de promouvoir les meilleures initiatives de ce marché, le Salon RENT 2019 a créé 3 concours, en partenariat avec ORPI, ANAXAGO et la FF2I :Le Trophée de LA start-up,Le Trophée de l’innovation,Le Prix académique.Les 3 lauréats seront dévoilés le mercredi 6 novembre au soir, lors de la « PropTech Party by RENT », événement exclusif, réunissant 600 acteurs et décideurs du marché de l’immobilier.5 PropTechs du portefeuille présentes sur le stand Anaxago RENT 2019Greenkub : Un Greenkub est un studio de jardin de plain-pied ou avec un étage qui offre une surface habitable de 11 à 30m2 sans permis de construire. Une simple déclaration préalable de travaux suffit à valider votre projet. Il peut être distant de votre maison ou attenant avec un accès direct.Smarthab : SmartHab est la promesse technique de transformer l’habitat résidentiel en smart apartment. Nativement intégré au bâtiment, SmartHab offre une expérience sur mesure pour répondre aux besoins essentiels en termes de sécurité, énergie, bien-être et vie sociale de l’immeuble.Meilleure Copro : N°1 sur les charges de copropriété, MeilleureCopro propose gratuitement un audit et un plan d'optimisation complet et sur mesure de vos dépenses main dans la main avec votre Conseil Syndical et votre SyndicHappywait : Happywait digitalise le processus de vente d’un bien immobilier neuf améliore l’expérience d’achat. De la signature du contrat de réservation à la fin de garantie de parfait achèvement, la solution HAPPYWAIT permet d’accompagner l’acquéreur tout au long de son parcours d’achat avec un espace client dédié.Smartrenting : Agence de gestion locative exclusivement dévolue à la sous-location – en toute légalité – et qui évite  ainsi aux étudiants en mobilité de subir la « double-peine », à savoir le paiement de deux loyers, Smartrenting s’occupe de tout et œuvre notamment à préserver « la tranquillité d’esprit » de l’étudiant qui peut ainsi pleinement se concentrer sur ses projets à l’étranger. Et retrouver, ensuite, son logement.Décrypter les tendances de l’immobilier de demainAvec le développement du digital et l’émergence de nouveaux usages, le marché de l’immobilier voit apparaître de nouvelles pratiques, de nouvelles propositions de valeurs et de nouveaux acteurs. Si les visites virtuelles ou les projections 3D sont aujourd’hui répandues, de nombreuses autres innovations voient le jour en France et dans le monde, posant ainsi la question de l’avenir de l’immobilier et en particulier en matière de commercialisation. Quels sont les nouveaux modèles économiques de l'agence immobilière de demain ? Quelles sont les valeurs ajoutées de l'agent immobilier du futur ? Comment gérer l'ouverture et la protection des données ? Quels sont les nouveaux usages de l'immobilier ? Quels sont les nouveaux outils aux services de l'immobilier ? Toutes ces questions importantes trouveront des réponses à l’occasion de RENT. Les professionnels de l’immobilier sont conscients de ces enjeux et se retrouvent tous les ans sur le salon pour en parler, échanger, découvrir et être inspirés. À travers plus de 40 conférences, débats et ateliers, RENT propose une réflexion sur les tendances observées, l’avenir des métiers et les modèles émergeants en présence d’intervenants prestigieux, français et internationaux.

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