Anaxago Actualités En cours de levée, OuiFlash interviewé par FrenchWeb
En cours de levée, OuiFlash interviewé par FrenchWeb

En cours de levée, OuiFlash interviewé par FrenchWeb

Après l’annonce de sa levée de 1,7 million d’euros, OuiFlash continue de s’imposer comme une référence en photographie professionnelle.

Ouiflash, une levée 1,7 million d'euros auprès d'investisseurs privés et d'entrepreneurs

 

Créée en février 2016, OuiFlash a réalisé plus de 10 000 shootings et connaît une croissance entre 10 % et 15 % par semaine sur ses revenus. La startup compte une communauté de plus de 2 500 professionnels de l’image et est déjà présente dans six pays.


Thibaud Lemonnier, fondateur de OuiFlash a récemment annoncé une levée de 1,7 million d’euros auprès d’investisseurs privés et d’entrepreneurs. La startup a notamment fait appel à ANAXAGO pour une levée en fonds propres d’un montant de 750 000 euros. OuiFlash a fait une entrée remarquée sur la plateforme en réunissant en quelques jours plus de 70 % de l’objectif.

 

 

 

 

Ce financement devrait, dans un premier temps, permettre la structuration commerciale et le suivi des opérations grâce au recrutement d’une équipe commerciale. Puis, dans un second temps supporter l’intensification du développement technique et le développement sur la zone Europe - Moyen Orient.

 

 

 

 

En savoir plus sur OuiFlash :

- OuiFlash, l’allié des grands comptes

- OuiFlash, près de 600 000 euros levés en quelques jours

- OuiFlash accélère son développement commercial avec 4 nouveaux partenariats

 

Revue de presse :

- FrenchWeb - OuiFlash lève 1,7 millions d’euros pour mettre le métier de photographe à l’ère du numérique

- Maddyness - Nexity fait sa mue digitale avec OuiFlash, qui remet la photo au coeur de l’annonce immobilière

- Maddyness - Des reportages photos en 24h avec OuiFlash

 

Les dernières actualités

[Creative Morning] Marie-Anne Haour, experte du Design Thinking

Le Creative Morning, une moment d'échange avec une personnalité inspiranteUne fois par mois, nous organisons un creative morning entièrement dédié aux équipes d’Anaxago. Ces moments d'échange permettent de rencontrer chaque mois des personnalités inspirantes dans des domaines variés.Il y  a quelques jours nous avons eu le plaisir d’accueillir Marie-Anne Haour. Fondatrice de Simiya, elle a étudié le Design Thinking à Stanford et le pratique depuis bientôt 15 ans.Pourquoi l'expérience client de nombreux produits et services nés dans la Silicon Valley est-elle si fluide et rencontre-t-elle tant de succès ?Voici une trentaine d'années naissait dans la Silicon Valley une discipline qui a inspiré la plupart de ces très nombreux succès, le Design Thinking. C'est d’abord IDEO dans les années 1990, puis la d.school dans les années 2000, qui lui ont  donné toute son ampleur et depuis, de nombreuses entreprises innovantes, telles que Google, Netflix, Apple, IKEA et bien d'autres, l'utilisent. En allant interroger et observer les clients avec empathie par rapport à une problématique donnée, les designers construisent des prototypes qu'ils font tester et améliorent de façon itérative, c'est une méthodologie éprouvée par des milliers d'organisations innovantes.Qu’est-ce que le Design Thinking ?Le Design Thinking fait référence à un ensemble de méthodes permettant de répondre à  des besoin identifiés en appliquant une démarche similaire à celle d’un designer. Néanmoins, le mot “design” n’a pas la même définition en français qu’en anglais. En effet, alors qu’en français, on a tendance à associer le terme “design” au style, à la mode et à l’esthétique, en anglais, ce terme englobe la notion de conception de solution pour remplir une fonction particulière . D’après Steve Jobs, “certaines personnes pensent que le design se limite à l’apparence d’un objet. Mais en creusant un peu plus, on se rend compte qu’il s’agit de la façon dont il fonctionne.”Concrètement, le Design Thinking est une méthode créatrice de valeur, intégrant le point de vue de l'utilisateur dans l’objectif ultime de trouver des solutions à ses besoins. Le design thinking se fonde ainsi autour de trois piliers : La désirabilité. Identifier sur le terrain ce que les utilisateurs désirent.La faisabilité. Comprendre ce que la technologie et l'organisation de l'entreprise sont capables de faire.La viabilité. S'assurer de la viabilité économique. Le client au coeur du processus d'innovationLe design thinking consiste ainsi à mettre le client au coeur de votre réflection tout au long du processus d’innovation. Le but de cette méthode est de comprendre ses attentes, frustrations, motivations... dans l'objectif de créer des solutions pertinentes. « Il s’agit d’un processus d’innovation centré sur l’humain, l’idée est de passer par l’humain afin de proposer des solutions qui sont viables économiquement et réalisables technologiquement », explique Marie-Anne Haour. L’innovation ne naît pas d’une révélation géniale, c’est le résultat d’un processusLa D.School de l'Université de Stanford définit le design thinking comme un processus circulaire composé de 5 étapes. L'idée est d'itérer ce processus de co-créativité afin d’améliorer en continue le résultat de cette réflexion. Empathiser : pour bien comprendre le client.Définir : pour trouver de l'inspiration pour de nouvelles opportunités. Imaginer : pour répondre aux défis auxquels le client fait face. Prototyper : pour créer des solutions et des expériences qui font sens pour le client. Tester : pour recevoir du feedback. Essayer, se tromper... puis recommencerProcessus de Design Thinking - basé sur l'intervention de Marie-Anne HaourDécouvrez nos précédents creative mornings :Clément Marty, directeur de l’innovation du groupe Carrefour : innover, c’est désormais le rôle principal du grand groupe. 

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