Anaxago Actualités Anaxago, une fintech qui compte dans le capital-risque en France
Anaxago, une fintech qui compte dans le capital-risque en France

Anaxago, une fintech qui compte dans le capital-risque en France

D'après le Baromètre du capital-risque en France, près de 2 milliards d'euros ont été levés en France en faveur des entrepreneurs et de l'innovation

Le capital risque prend ses marques en France

En 2015, ce sont près de 2 milliards d’euros qui ont été levés en France en faveur des entrepreneurs et de l’innovation, ce bilan est issu du Baromètre du capital risque en France promu par EY.

Ce nouveau cap permet à la France de conserver sa 3ème en Europe, avant l’Allemagne mais encore loin derrière le Royaume-Uni.

EY Baromètre du capital risque en France

Source : http://www.ey.com/

La France s’approprie le capital risque

De nombreux signaux sont très positifs dans l’implantation du capital risque en France, tout d’abord on note que les fonds levés au premier trimestre 2015 sont quasiment équivalents aux montants levés sur l’ensemble de l’année 2014.  On note également une hausse du ticket moyen par investissement, de 3.1M€ à 3.7M€ en 2015.

Les secteurs privilégiés par les investisseurs sont les suivants :

 

  • Services Internet (609M€ pour 170 opérations)

  • Logiciels (355M€ pour 111 opérations)

  • Technologie (275M€ pour 27 opérations)

  • Life Sciences (232M€ pour 59 opérations)

  • Fintech (79 M€ pour 16 opérations)

 

 

La France consolide son intérêt pour le capital risque et notamment pour les services et outils proposés par les nouvelles technologies et Internet.

 

Les Fintech créent de l’emploi et du CA en France

Frenchweb fait un bilan sur les 500 fintech qui cumulent près de 115 millions d’euros de CA en 2015 et emploient 470 personnes. On retrouve Anaxago, sixième au classement, après Dalenys, HiPay, Kantox, VeraCash et Lemon Way.

Découvrez le classement complet sur Frenchweb :

Classement des 500 fintech Frenchweb

Les dernières actualités

[Creative Morning] Marie-Anne Haour, experte du Design Thinking

Le Creative Morning, une moment d'échange avec une personnalité inspiranteUne fois par mois, nous organisons un creative morning entièrement dédié aux équipes d’Anaxago. Ces moments d'échange permettent de rencontrer chaque mois des personnalités inspirantes dans des domaines variés.Il y  a quelques jours nous avons eu le plaisir d’accueillir Marie-Anne Haour. Fondatrice de Simiya, elle a étudié le Design Thinking à Stanford et le pratique depuis bientôt 15 ans.Pourquoi l'expérience client de nombreux produits et services nés dans la Silicon Valley est-elle si fluide et rencontre-t-elle tant de succès ?Voici une trentaine d'années naissait dans la Silicon Valley une discipline qui a inspiré la plupart de ces très nombreux succès, le Design Thinking. C'est d’abord IDEO dans les années 1990, puis la d.school dans les années 2000, qui lui ont  donné toute son ampleur et depuis, de nombreuses entreprises innovantes, telles que Google, Netflix, Apple, IKEA et bien d'autres, l'utilisent. En allant interroger et observer les clients avec empathie par rapport à une problématique donnée, les designers construisent des prototypes qu'ils font tester et améliorent de façon itérative, c'est une méthodologie éprouvée par des milliers d'organisations innovantes.Qu’est-ce que le Design Thinking ?Le Design Thinking fait référence à un ensemble de méthodes permettant de répondre à  des besoin identifiés en appliquant une démarche similaire à celle d’un designer. Néanmoins, le mot “design” n’a pas la même définition en français qu’en anglais. En effet, alors qu’en français, on a tendance à associer le terme “design” au style, à la mode et à l’esthétique, en anglais, ce terme englobe la notion de conception de solution pour remplir une fonction particulière . D’après Steve Jobs, “certaines personnes pensent que le design se limite à l’apparence d’un objet. Mais en creusant un peu plus, on se rend compte qu’il s’agit de la façon dont il fonctionne.”Concrètement, le Design Thinking est une méthode créatrice de valeur, intégrant le point de vue de l'utilisateur dans l’objectif ultime de trouver des solutions à ses besoins. Le design thinking se fonde ainsi autour de trois piliers : La désirabilité. Identifier sur le terrain ce que les utilisateurs désirent.La faisabilité. Comprendre ce que la technologie et l'organisation de l'entreprise sont capables de faire.La viabilité. S'assurer de la viabilité économique. Le client au coeur du processus d'innovationLe design thinking consiste ainsi à mettre le client au coeur de votre réflection tout au long du processus d’innovation. Le but de cette méthode est de comprendre ses attentes, frustrations, motivations... dans l'objectif de créer des solutions pertinentes. « Il s’agit d’un processus d’innovation centré sur l’humain, l’idée est de passer par l’humain afin de proposer des solutions qui sont viables économiquement et réalisables technologiquement », explique Marie-Anne Haour. L’innovation ne naît pas d’une révélation géniale, c’est le résultat d’un processusLa D.School de l'Université de Stanford définit le design thinking comme un processus circulaire composé de 5 étapes. L'idée est d'itérer ce processus de co-créativité afin d’améliorer en continue le résultat de cette réflexion. Empathiser : pour bien comprendre le client.Définir : pour trouver de l'inspiration pour de nouvelles opportunités. Imaginer : pour répondre aux défis auxquels le client fait face. Prototyper : pour créer des solutions et des expériences qui font sens pour le client. Tester : pour recevoir du feedback. Essayer, se tromper... puis recommencerProcessus de Design Thinking - basé sur l'intervention de Marie-Anne HaourDécouvrez nos précédents creative mornings :Clément Marty, directeur de l’innovation du groupe Carrefour : innover, c’est désormais le rôle principal du grand groupe. 

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