Anaxago Actualités Algama : la foodtech française tire son épingle du jeu
Algama : la foodtech française tire son épingle du jeu

Algama : la foodtech française tire son épingle du jeu

À l’occasion d’une interview de Pascale Azria par La Tribune, on fait le point sur la structuration et la dynamique du marché de la food tech en France et comment Algama tire son épingle du jeu

 

Le marché de la food tech : le paradoxe français

 

Devant le foisonnement de startups dédiées à la food tech, la France est l’un des territoires les plus dynamiques en terme de développement, le marché est prometteur puisque les prévisions indiquent que la demande, concernant la livraison de repas par exemple, devrait être multipliée par 7 d’ici 2020.


Cependant, les entrepreneurs se heurtent à des investisseurs frileux dans l’hexagone et se tournent régulièrement vers des investisseurs étrangers afin de financer leur développement d’activité.

 

La food tech doit-elle s’aligner sur l’exigence de la gastronomie française ?

 

La vague des food tech permet de remettre au premier plan, des préoccupations largement partagées par les français telles que la traçabilité des aliments ou la transparence concernant le développement des produits alimentaires. Les consommateurs ont tendance ces dernières années à favoriser les circuits courts, ce que les startups peuvent mettre en oeuvre.Et si le digital pouvait être la clé du retour à une agriculture raisonnée et responsable ?

 

 

Les micro-algues d’Algama se différencient dans le paysage des food tech françaises

Les consommateurs se tournent vers une alimentation plus saine ce qui permet à Algama de tirer son épingle du jeu avec ses produits alimentaires innovants composés de micro-algues. La transition des habitudes alimentaires des consommateurs va permettre l’évolution d’entreprise comme Algama.

 

 

Fondateurs d'ALGAMA

Fondateurs d'ALGAMA - crédit French Morning

 

Algama s’est d’abord attaqué aux marchés des boissons car celui-ci est très dynamique, pour évoluer vers un produit typiquement français : la mayonnaise. Les fondateurs de la startup répètent souvent que leurs produits auront vraiment lieu d’être s’ils sont adoptés par des consommateurs fidèles. Ils répondent néanmoins à un enjeu majeur à venir : nourrir les 9 milliards de bouches d’ici 2050 en protéines.

 

 

Revue de presse :

La Tribune - FoodTech : "Le potentiel en France est encore énorme"

Business Insider - Cette startup française veut installer les microalgues dans l’alimentation quotidienne — elle va lancer une mayonnaise sans oeuf

 

 

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La loi PACTE : un régime fiscal simplifié. Tout savoir sur le PEA

La loi PACTE (Plan d'Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises) a été publiée au Journal Officiel le 23 mai 2019. 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Les gains capitalisés, une fois retirés du plan, échappent à l’impôt sur le revenu, limitant l’imposition aux seuls prélèvement sociaux, soit 17,2%.Le PEA-PME-ETI (généralement appelé PEA-PME), a été mis en place en janvier 2014 avec pour objectif de favoriser l’investissement de l’épargne en actions et de créer un nouvel instrument pour soutenir le financement des PME et ETI. Son fonctionnement est rigoureusement similaire à celui du PEA, la principale différence résidant jusqu’à la loi Pacte dans les entreprises éligibles à l’investissement via PEA-PME.Avec la loi PACTE, le PEA devient encore plus attractifLe plan d’épargne en actions (PEA) offre un régime fiscal de faveur aux épargnants qui y recourent. Cependant, avant la publication de la loi PACTE, le PEA s’accompagnait de plusieurs contraintes, notamment : un plafond pour les versements, l’exclusion de certains titres, des retraits entraînant soit la clôture du plan soit l’impossibilité d’effectuer des nouveaux versements. Oublié par la loi de finances de 2018, la loi PACTE y apporte de nombreux assouplissements., qui devraient dépoussiérer et redynamiser le PEA. Un changement des règles de clôture du plan ou de blocage des versements en cas de retraitLa première modification est l’allègement du système de retraits. Le PEA permet de bénéficier d’une exonération fiscale, à condition de n’effectuer aucun retrait pendant les 5 années suivant l’ouverture de plan. Celle-ci a été un des principaux changements puisqu’auparavant ce seuil était fixé à 8 ans. Désormais, après les 5 ans d’ancienneté du compte, le bénéficiaire peut donc retirer une partie de son épargne sans devoir le clôturer. Dans ce cas la, tout retrait est exonéré d’impôt sur le revenu, mais soumis aux prélèvements sociaux (17,2%). Cependant, avant les 5 ans d'ancienneté du compte PEA, tout retrait entraîne sa clôture et les gains sont taxés à l’impôt au taux de 12,8% ou au barème progressif de l’impôt sur le revenu, en plus des prélèvements sociaux fixés dans les deux cas à 17,2%. Une ouverture du PEA à tous les adultesLa deuxième nouveauté est la création du “PEA jeune”.“Aujourd'hui, il n'est pas possible d'avoir plus de deux PEA par foyer fiscal et un enfant majeur rattaché au foyer fiscal de ses parents ne peut ouvrir de PEA. 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