Anaxago Actualités Academy I L’investissement en capital dans le financement participatif
Academy I L’investissement en capital dans le financement participatif

Academy I L’investissement en capital dans le financement participatif

Il existe trois différents métiers dans le financement participatif s’appliquant à différents secteurs et type d’activité : le don, le prêt et l’equity. Dans cet article, vous découvrirez les possibilités qu’offre l’equity crowdfunding. L’equity crowdfunding permet à des de à

Il existe trois différents métiers dans le financement participatif s’appliquant à différents secteurs et type d’activité : le don, le prêt et l’equity. Dans cet article, vous découvrirez les possibilités qu’offre l’equity crowdfunding. L’equity crowdfunding permet à des particuliers de contribuer à leur façon au succès d’une entreprise, mais également de financer l’économie réelle des emplois en France et de soutenir l’innovation.

 

L’equity crowdfunding au service des PME et des startups

L’equity crowdfunding est une des dernières évolutions du crowdfunding. À travers ce segment des entreprises peuvent lever des fonds auprès d’investisseurs particuliers en leur offrant en retour des parts du capital de la société en actions ou en obligations. Le financement en equity appartient au capital risque, le retour sur investissement n’est pas garanti. Le financement en investissement permet de lever des fonds propres à destination de porteurs de projets : entrepreneurs, promoteurs.

 

Anaxago propose à ses investisseurs deux typologies d’offres : Anaxago Innovation, correspondant à des projets innovants et porteurs sur divers secteurs d’activité et Anaxago Immobilier permet d’investir dans des projets immobiliers divers et variés.

 

Plusieurs plateformes sont consacrées au financement de jeunes entreprises : Crowdcube au Royaume-Uni, Seedmatch et Innovestment en Allemagne, Finance Utile en France et désormais Anaxago pour les levées de fonds à partir de 300 000 euros.

 

“Je me suis tourné vers l’entrepreneuriat pour contribuer à l’émergence du financement participatif. Une forme de capital risque 2.0 laissant le pouvoir aux particuliers d’investir dans de jeunes startups et PME.”

Joachim Dupont, Président et cofondateur d’Anaxago

 

L'equity crowdfunding en plein essor

Selon le baromètre de l'Association Financement Participatif France (FPF) publié le 18 février 2015, les plateformes d'investissement en capital ont collecté 25.4 millions d'euros, sur un total de 152 millions d'euros récoltés. La croissance est donc bien présente avec + 146 % sur un an.

 

Aujourd’hui, 3 plateformes sont considérées comme la référence en matière d’equity crowdfunding : Anaxago, Wiseed et Smartangels.

 

Comment lever des fonds sur Anaxago ?

Avant d’être proposés aux particuliers, les projets entrepreneuriaux subissent en premier lieu une étape de sélection par les responsables de la plateforme concernée.

 

Ces projets s’étendent du degré de l’idée en devenir au niveau d’entreprise avec plusieurs années d’expérience, ayant prouvé la viabilité de leur modèle. Cela dépend des projets et souvent de l’acteur concerné.

 

En second lieu, les particuliers se voient présenter un panel des sociétés et idées sélectionnées, parmi lesquelles ils pourront faire leur choix d’investissement. Il n'y a donc plus d'intermédiaires, l'investisseur décide librement des projets dans lesquels il investit et notamment dans les secteurs qu'il maîtrise le mieux.

 

Le montant des fonds recherchés est très variable, il dépend de l’envergure du projet mais également de son stade de développement. Les levées peuvent s’étendre de 10 000 euros à 2 millions d’euros.

 

Dès qu’une entreprise réunit le montant qu’elle recherche, l’opération de financement s’enclenche et la levée de fonds est effectuée. Les investisseurs particuliers entrent ainsi directement au capital de l’entreprise.

 

Des investisseurs privés acteurs de leur placement

Grâce à leur prise de participation les particuliers peuvent contribuer au développement des entreprises en apportant leurs conseils, leur expertise et leur carnet d'adresses. Chaque investisseur devient ainsi acteur de son placement en permettant de financer la Recherche et le Développement, le recrutement, etc.

 

Plus tard, la sortie du capital s’organise selon les conditions déterminées lors de la levée de fonds. Elle dépend de plusieurs conditions, notamment si l’investissement initial a été fait dans un but fiscal.

 

Cette nouvelle forme de financement communautaire entraîne un certain nombre de défis réglementaires à relever pour les acteurs de ce secteur en devenir. Les mesures réglementaires limitent notamment le nombre d'investisseurs et le montant des fonds levés.

 

L’investissement dans les PME est un enjeu majeur de l’économie réelle. Ces entreprises connaissent d’importantes difficultés à se financer, ce qui génère un ralentissement aggravé de la croissance du tissu entrepreneurial français. Ouvrir leur capital aux investisseurs particuliers est une méthode qui commence à prendre de l’ampleur et devrait permettre un renouveau de l’économie mais aussi de la finance.

 

Fundraising, 3 possibilités pour 3 besoins

Anaxago accompagne ses partenaires du seed à la série B en fonction de leur besoin et du stade de développement de leur projet.

 

Le tour de Seed

Les entreprises (startups ou promoteurs) sont à la recherche d’un montant compris entre 150 000 euros et 500 000 euros, Anaxago leur apporte jusqu’à 300 000 euros via son offre “Seed Funding”. Sur ce type d’investissement, Anaxago est chef de file sur le tour d’amorçage.

 

Le tour de série A

Elle correspond à un besoin de financement entre 700 000 euros et 3 millions d’euros, Anaxago leur apporte entre 300 000 euros et 2.5 millions d’euros via son offre “Serie A Classic”. 2 possibilités pour ce type d’investissement : Anaxago ou un co-investisseur est chef de file sur un tour classique de série A, dans le but d’accélérer leurs ventes, généralement au plan national.

 

Le tour de série B

Pour un besoin de financement entre 1 million d'euros et 15 millions d’euros, Anaxago apporte entre 300 000 euros et 2.5 millions d’euros via son offre “Fast Track”, sur un tour de série A ou B, qui permet généralement de se diversifier et/ou dans la perspective de s’internationaliser, voire de racheter de petites sociétés concurrentes ou complémentaires. Anaxago se positionne comme suiveur dans les opérations de levée de fonds validées.

 

“ Anaxago m’a permis de lever des fonds rapidement auprès d’investisseurs engagés et bienveillants. Grâce au crowdfunding, nous avons eu accès à une nouvelle source de financement, aussi rigoureuse qu’avec un acteur traditionnel, mais plus rapide, plus réactive et plus humaine. ”

Julian Kabab, CEO de Flashgap

 

Quid de l’equity crowdfunding

Les particuliers qui investissent une partie de leur épargne dans des startups (avec le statut de SA ou de SAS) bénéficient d’une disposition légale qui oblige ces sociétés à passer par une plateforme de Conseillers en Investissement Participatif. Ladite plateforme doit impérativement signaler aux investisseurs particuliers les risques de pertes en capital encourus ainsi que les frais à acquitter et elle doit avoir le statut de Conseiller en Investissements Participatifs (CIP), la plaçant sous le contrôle de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Elle peut également adopter le statut de Prestataire en Service d’Investissement (PSI), il nécessite l’agrément de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) qui contrôle les prestataires de services d’investissement avec l’AMF.

 

Un label pour le financement participatif

Ce label est utilisé par les entreprises exerçant l'activité de Conseiller en Investissements Participatifs (CIP) ou d'Intermédiaire en Financement Participatif (IFP) à partir du moment où ils sont immatriculés à l’ORIAS et également par les Prestataires de Services d'Investissement (PSI), aussitôt qu’ils sont agréés par l’ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution) pour apporter un service de conseil en investissement et qu’ils proposent des offres de titres financiers via un site internet.

 

Pourquoi ce label ?

La présence du label permet d’informer les clients des plateformes que ladite plateforme est bien soumise au cadre applicable au financement participatif et qu’elle s’engage à respecter les conditions établies dans le règlement d’usage approuvé par le Ministre des Finances et des Comptes Publics et le Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.

 

L’État français a déposé à l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) la marque « Plateforme de financement participatif régulée par les autorités françaises ». En l’utilisant, la plateforme informe ses potentiels clients qu’elle est soumise au respect des exigences fixées par la réglementation française.


 

Complétez votre lecture avec les volets précédents : Academy I Le don dans le financement participatif et Academy I Le prêt dans le financement participatif

 

Vous souhaitez en savoir plus sur l’equity crowdfunding, ses tenants et ses aboutissants ? C’est par ici :

- Définition du crowdfunding

- Le crowdfunding : tout savoir pour se lancer

- Mieux comprendre le crowdfunding et ses enjeux

- L'equity crowdfunding : mode d'emploi

- Baromètre 2015 du crowdfunding

- Le crowdlending : la réglementation

 

 

Les dernières actualités

[Creative Morning] Marie-Anne Haour, experte du Design Thinking

Le Creative Morning, une moment d'échange avec une personnalité inspiranteUne fois par mois, nous organisons un creative morning entièrement dédié aux équipes d’Anaxago. Ces moments d'échange permettent de rencontrer chaque mois des personnalités inspirantes dans des domaines variés.Il y  a quelques jours nous avons eu le plaisir d’accueillir Marie-Anne Haour. Fondatrice de Simiya, elle a étudié le Design Thinking à Stanford et le pratique depuis bientôt 15 ans.Pourquoi l'expérience client de nombreux produits et services nés dans la Silicon Valley est-elle si fluide et rencontre-t-elle tant de succès ?Voici une trentaine d'années naissait dans la Silicon Valley une discipline qui a inspiré la plupart de ces très nombreux succès, le Design Thinking. C'est d’abord IDEO dans les années 1990, puis la d.school dans les années 2000, qui lui ont  donné toute son ampleur et depuis, de nombreuses entreprises innovantes, telles que Google, Netflix, Apple, IKEA et bien d'autres, l'utilisent. En allant interroger et observer les clients avec empathie par rapport à une problématique donnée, les designers construisent des prototypes qu'ils font tester et améliorent de façon itérative, c'est une méthodologie éprouvée par des milliers d'organisations innovantes.Qu’est-ce que le Design Thinking ?Le Design Thinking fait référence à un ensemble de méthodes permettant de répondre à  des besoin identifiés en appliquant une démarche similaire à celle d’un designer. Néanmoins, le mot “design” n’a pas la même définition en français qu’en anglais. En effet, alors qu’en français, on a tendance à associer le terme “design” au style, à la mode et à l’esthétique, en anglais, ce terme englobe la notion de conception de solution pour remplir une fonction particulière . D’après Steve Jobs, “certaines personnes pensent que le design se limite à l’apparence d’un objet. Mais en creusant un peu plus, on se rend compte qu’il s’agit de la façon dont il fonctionne.”Concrètement, le Design Thinking est une méthode créatrice de valeur, intégrant le point de vue de l'utilisateur dans l’objectif ultime de trouver des solutions à ses besoins. Le design thinking se fonde ainsi autour de trois piliers : La désirabilité. Identifier sur le terrain ce que les utilisateurs désirent.La faisabilité. Comprendre ce que la technologie et l'organisation de l'entreprise sont capables de faire.La viabilité. S'assurer de la viabilité économique. Le client au coeur du processus d'innovationLe design thinking consiste ainsi à mettre le client au coeur de votre réflection tout au long du processus d’innovation. Le but de cette méthode est de comprendre ses attentes, frustrations, motivations... dans l'objectif de créer des solutions pertinentes. « Il s’agit d’un processus d’innovation centré sur l’humain, l’idée est de passer par l’humain afin de proposer des solutions qui sont viables économiquement et réalisables technologiquement », explique Marie-Anne Haour. L’innovation ne naît pas d’une révélation géniale, c’est le résultat d’un processusLa D.School de l'Université de Stanford définit le design thinking comme un processus circulaire composé de 5 étapes. L'idée est d'itérer ce processus de co-créativité afin d’améliorer en continue le résultat de cette réflexion. Empathiser : pour bien comprendre le client.Définir : pour trouver de l'inspiration pour de nouvelles opportunités. Imaginer : pour répondre aux défis auxquels le client fait face. Prototyper : pour créer des solutions et des expériences qui font sens pour le client. Tester : pour recevoir du feedback. Essayer, se tromper... puis recommencerProcessus de Design Thinking - basé sur l'intervention de Marie-Anne HaourDécouvrez nos précédents creative mornings :Clément Marty, directeur de l’innovation du groupe Carrefour : innover, c’est désormais le rôle principal du grand groupe. 

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